La première fournée de Bredele : Bonnets de moines

Cette année, je me suis enfin décidée à me lancer dans les Bredele, les biscuits de Noël allemands. Chaque année, une amie dont la mère est alsacienne me fait baver avec des photos de boites remplies de Bredele… Il était temps de me venger.

Du coup, étant en train de désespérer sur mes cours de Stratégies des Organisations (mon examen est demain. Oups), j’ai tout balancé et je suis allée voir s’il y avait de quoi faire une des multiples recettes de Bredele que je récolte depuis quelques mois avec les fonds du frigo. Résultat : il restait un pot de confiture de mûres, c’était parti pour des Bonnets de moines ! En vrai tu peux utiliser une autre confiture du style myrtille ou quetsches. J’ai essayé aussi avec un reste de confiture d’abricots maison mais c’était pas terrible pour ce genre de biscuits.

Bref, la conclusion qui s’impose : c’était trop bon, la plupart ont été mangés à la bibliothéque dans la journée même…

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Que faire avec… du citron confit ?

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Je sais pas si t’as suivi, mais y’a pas longtemps je t’ai expliqué comment faire du citron confit. C’est facile, c’est pas cher et ça se garde 6 mois, donc autant le faire toi même, ça t’évite les ajouts bizarres et autres conservateurs quand tu les achètes dans le commerce…

Mais du coup, comme moi, tu t’es retrouvé avec ton gros pot dans le frigo, avec zéro idées de quoi en faire. Heureusement, me voilà à ta rescousse. (You’re welcome)

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Gnocchis de potimarron

Comme souvent dans mes expériences culinaires, il y avait des restes, et j’ai bidouillé. Aprés mes pancakes au potimarron, j’ai congelé ce qui me restait de purée et aprés les gnudis, j’avais bien envie de gnocchis… Enfin en vrai, j’ai pas eu l’idée tout de suite, mais comme toute nordiste qui se respecte, j’écoute les radios belges, et Classic 21 a une rubrique cuisine. J’avais noté vite fait leur idée de faire des gnocchis au potimarron avec quelques amaretti dans la pâte, et me voilà partie.

Autant te prévenir, les gnocchis, c’est un peu long, voire même trés long, mais c’est franchement coule et ça change des gnocchis habituels !

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Centième article : Un dîner de gros avec un Cobbler à la patate douce et un gateau au chocolat complétement raté

Et oui ! J’atteins enfin le centième article. J’avoue quand j’ai commencé je pensais que je m’en lasserais bien avant, résultat, j’essaie de m’améliorer niveau photos, j’achète des beaux plats pour les photos et j’envisage même d’acheter un nom de domaine ! Bref, merçi aux copins qui viennent lire et qui me font des comz, et surtout à tous mes testeurs qui supportent mes essais chelous.

Parce que oui, du coup, on a organisé un dîner de gros avec les copains et les colocs, avec beaucoup trop de nourriture pour les 6 personnes qui nous étions. J’ai tenté une recette de gateau au chocolat mais le moule à cake avait disparu, j’ai improvisé, refait des courses, doublé les doses… et le résultat était vraiment pas terrible. Genre vraiment nul. Du coup je vous épargne cette recette, mais j’abandonne pas, je retenterais un jour ! Et pour le salé, j’ai fait un de mes classiques, le cobbler à la patate douce.

Le Cobbler salé c’était ma grande réussite culinaire d’Espagne : normalement, la recette est sucrée, on fait compoter des fruits qu’on recouvre d’une pâte à biscuit / brioche qui cuit en absorbant le jus. Trop bon. En version salée, on recouvre les légumes d’une pâte à scones. Le pain et le plat en même temps quoi, parfait pour l’hiver !

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La semaine des tiramisus : recette classique et version speculoos-caramel beurre salé

J’ai cuisiné beaucoup de tiramisus dans ma vie. Vraiment beaucoup. Pendant un an, j’ai dû cuisiner des gâteaux à quelqu’un qui n’avait pas de four, ce qui limitait grandement les possibilités… Au deuxième tiramisu classique, j’en avais déjà marre, donc j’ai fureté sur internet et j’ai innové…

Le tiramisu aux framboises (que ce soit à base de biscuits à la cuillère ou de biscuits de Reims) ne m’a pas convaincu : c’était bon, mais on avait pas du tout l’impression de manger un tiramisu, plutôt un de ces gâteaux qu’on peut acheter tout fait avec de la crème, bof. Le tiramisu nutella banane (oui, j’ai osé) avait beaucoup plu à mes trois testeurs mais perso j’avais trouvé ça assez écœurant (sans blague). En plus utiliser des trucs industriels tout fait style nutella dans les gâteaux, j’aime moyen (à part pour certains lava cookies…). Le tiramisu au spéculoos m’avait bien plu (c’est mon coté Nordiste (même si j’ai honte de le dire au vu de nos résultats à certaines élections régionales…)) mais j’ai atteint l’apothéose avec spéculoos-caramel beurre salé (c’est mon autre coté, le coté Breton…), que j’ai de plus testé de plein de manières possibles (écraser les biscuits, ne pas écraser les biscuits…).

Du coup, quand Marron m’a demandé si je pouvais lui faire un tiramisu, « mais classique hein, sans trucs bizarres » j’avais tellement l’habitude que je l’ai fait en révisant l’histoire des médias et de l’espace public (ça envoie du rêve, je sais). Une fois fini, c’est Jaune (qui a eu sa version à part sans café, cette enfant difficile) qui m’a dit qu’elle en voudrait bien un autre, mais cette fois-ci celui dont je me vantais, le spéculoos-caramel beurre salé…

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Gratin d’aubergines à la mozzarella et aux olives noires

Les révisions ont commencé donc on veut des plats fatos bien réconfortants de l’hiver, mais le gala n’est pas encore passé donc faut rester un minimum sain si on veut pouvoir rentrer dans notre robe… Du coup j’ai voulu faire un truc avec du fromage quand même mais peut être pas trop d’huile non plus et bref tu vois le style. Du coup j’ai fait… des aubergines.

Marron n’aime pas trop les aubergines, mais apparemment celles-ci lui ont plu : c’est un plat bien consistant, super bon, qui rappelle presque des lasagnes en plus sain d’après Jaune (fromage + sauce tomate). Bref, recette validée, mais un peu longue, heureusement (non) que je devais réviser en même temps…

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Tarte aux clémentines meringuées

Dans ma grande organisation et plannification des repas, lorsque je me suis lancée hier dans la tarte tatin aux coings et au gingembre, j’ai décongelé trop de pate à tarte. Donc me voilà, 22h, avec juste assez de pâte pour remplir trois petits moules à tarte (ça tombe bien, on est trois), et plus grand chose dans le frigo. Jaune a liquidé les pommes la veille dans des crumbles, il me reste donc des avocats et des clémentines. Heureusement, j’avais dans mes tiroirs cette recette de tarte meringuée aux clémentines, j’ai divisé les doses, décongelé des blancs d’oeufs, emballé c’est pesé.

La tarte est vraiment coule, le clémentine curd est assez doux, pas trop acide ni sucré, et la pâte à tarte est toujours aussi bonne, un biscuit. Là je te donne les proportions pour une vraie tarte.

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Tarte tatin coings gingembre

 

Et oui, encore des coings (coin) ! Aprés ma tarte amandine de l’autre fois, il me restait plein de coings déjà cuits, et j’avais tout congelé en attendant une bonne idée. La bonne idée est arrivée sous forme de papilles et pupilles, et j’ai décongelé les coings et une part de ma pâte à tarte que je fais toujours en grosses proportions pour en avoir au congélo. Donc oui, c’est une pâte sablée, c’est vrai que pour les tartes tatins c’est souvent plus sympa la pâte feuilletée mais ça marche trés bien avec autre chose (et la pâte sablée c’est moins cher, surtout si tu la fait)

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Gnudi, ou les raviolis sans pâte

Rassure toi, comme toi, je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les gnudis jusqu’à ce que je tombe sur ça. C’est des genres de raviolis sans pâte à base de ricotta d’origine toscane, au niveau de la texture ça fait un peu gnocchis / quenelles…

Aprés avoir monstrueusement raté et fait cramé un cake marbré avec les gamins que je baby sitte le mercredi, j’étais contente de me jeter sur un bon plat bien fat et, -ultime bonus- réussi.

C’est un peu long à former et à cuire mais c’est super bon, introuvable dans le commerce, moins chiant à faire que les raviolis normaux, et super bon avec une sauce tomate ou -comme moi- avec de la crème et encore un peu de parmesan.

Pour deux personnes : 

  • 250 g de ricotta
  • 50 g de pousses d’épinards fraiches
  • 40 g de parmesan
  • 5 c à s de farine + de quoi enrober les gnudis
  • 1 c à s de chapelure
  • 1 œuf

Hacher les épinards et les faire revenir quelques minutes (vraiment rapidement) dans une poele pour que les feuilles tombent.

Dans un saladier, mélanger ricotta, les épinars, le parmesan, la farine, la chapelure et l’oeuf. Bien mélanger, ajouter sel et poivre.

Laisser une heure au frigo.

A l’aide de petites cuillières, former des genres de petites quenelles. Les rouler dans la farine et les déposer espacés au fur et à mesure sur une planche à découper pour éviter que les gnudis collent entre eux.

Faire bouillir de l’eau dans une casserole. Faire cuire les gnudis dans l’eau, en les retirant à l’écumoire une fois qu’ils remontent à la surface (2-4 minutes). Met pas tout dedans en même temps sinon ils vont tous se coller entre eux. Les déposer sur une assiette / planche, espacés pour pas qu’ils ne collent.
Là techniquement, les gnudis sont cuits, mais comme ça c’est vraiment pas top, donc juste avant de les manger, fait les revenir 5-10 min dans une poêle avec un peu de matière grasse.
Voilà, bon appetit !

Les fabuleux pancakes au potimarron pour les dimanches d’hiver

 

Pour faire plaisir à une amie absolument fana de potiron et autres courges, et sur les conseils d’une autre amie férue de cuisine, qui m’envoie régulièrement des liens et des idées de recettes, j’ai décidé de tester recette de pancakes de l’ornithorynque pour notre déjeuner dominical avec les copains, et franchement, j’ai pas regretté.

Le goût du potimarron (vu que j’ai décidé de faire la recette avec du potimarron au lieu de potiron) et des épices se sent quand on le mange nature (et c’est délicieux) mais avec un peu de miel ou de sirop d’érable, on dirait un pancake normal, juste particulièrement moelleux ! Et il s’agit bien d’une recette sucrée (malgré ce qu’on pensé les gens au premier abord).

Cette recette peut également être faite avec du potiron, mais moi j’avais du potimarron sous la main du coup voilà (triste France). Par contre, le potiron se gorge plus d’eau, donc c’est important du coup de le cuire à la vapeur, alors que le potimarron tu peux cuire dans l’eau si tu veux.

Au niveau des quantités, j’ai doublé les doses et j’ai eu une vingtaine de pancakes, donc n’hésite pas à augmenter si tu attends beaucoup de gens, la pâte peut se garder un peu au frigo si tu veux en refaire le lendemain (par contre je sais pas trop si c’est intéressant de la congeler…)

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