Pour épater

Pâtes maison comme à Rome

Il y a quelques semaines, je suis allée à Rome avec mon groupe de potes de prépa. Nous faisons ça deux fois par an, avec un comité d’organisation (ou khomité, ceux qui ont fait prépa connaissent) qui prévoit notamment une activité surprise. Et cette fois-ci, nous avions prévu… un cours de pâtes ! Évidemment, en bons habitués des concours (prépa, j’ai dit), on s’est pris à fond au jeu de qui ferait les meilleures pâtes, et de retour à Paris, on a voulu tester nos nouvelles compétences.

Du coup, je te rapporte la technique, pas trop compliquée mais un peu chronophrage. C’est sans laminoir, mais évidemment si tu en as un la recette est la même, excepté que la partie étalage est beaucoup plus facile et rapide.

Tu as peut-être remarqué que je publiais moins en ce moment : mes symptômes de cet hiver ont repris, et la ronde des médecins recommence. De temps en temps j’ai espoir qu’on découvre ce que j’ai et que tout rentre dans l’ordre, parfois pas du tout, et ma motivation à publier suit ces vagues…

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Rösti géant de patate douce et cilbir (oeuf poché au yaourt à la turque)

Je t’avais déjà parlé du cilbir, et j’ai découvert il y a peu que c’est délicieux sur un rösti chaud ; bon, comme je suis toujours pas super douée en oeufs pochés, je les ai fait mollets, mais on peut considérer que du coup je t’ai simplifié la recette et donc you’re welcome.

Une chose n’est pas coutume, je vais utiliser ce blog comme une tribune pour un sujet de société : non, il ne s’agit pas des élections (#sendnupes) mais bien d’un fait bien plus grave et omniprésent dans la (ma) vie : les gens qui vivent sur cour, dorment les fenêtres ouvertes, et laissent leur réveil sonner.

Chaque été, je fais face à cette gangrène de notre société moderne : forcée par la chaleur à ouvrir mes fenêtres, je suis réveillée dès 6h30 du matin par l’énergumène que, malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à localiser. Après l’avoir éteint au bout de cinq de minutes de sonnerie, il le laisse ensuite resonner à 6h45, puis 7h, puis 7h15, et ne s’arrête qu’à 7h30. Mais pourquoi ?? Pourquoi s’infliger ça, et m’infliger ça ?

J’ai bien envisagé de laisser un mot à l’entrée de l’immeuble mais je me suis dit que j’avais 27 ans et pas 70 et que je voulais rester une meuf sympa, n’empêche que tous les matins, alors que la sonnerie perce dans mon réveil, je maudit cet inconnu de la cour qui m’empêche de dormir.

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Pains plats au zaatar avec tzatziki, herbes hachées et boulettes végans

Le soleil commence à revenir à Paris, et faute de lumière dans mon appartement, j’essaie de prendre le soleil autrement, avec des plats qui font un peu voyager. Il y a peu je te parlais de la parfaite recette de boulettes vegans, et voici selon moi sa meilleure utilisation : dans une galette chause avec du tzatziki et des herbes fraîches. Alors c’est pas le plat qui s’improvise mais tu peux étaler la préparation sur plusieurs jours et cuire ou réchauffer les pitas le jour J, si tu as des invités ça fait son petit effet…

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Gyozas végétariens à l’aubergine et au miso

Après la farce « classique » des gyozas, voici la version végé, à laquelle tu peux ajouter du tofu émietté au moment de la cuisson si t’es en gros manque de prot’. Mon prochain challenge : faire moi même les feuilles de gyozas !

De notre côté, on se prépare avec L. au voyage dont on parle depuis notre rencontre : la Colombie, pour voir sa famille et profiter du soleil. Pendant notre voyage au Costa Rica, j’avais l’impression que partir au soleil alors qu’il faisait moche à Paris renforçait encore la déconnexion du boulot, alors j’ai encore plus hâte d’être enfin en vacances.

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Gyozas au porc

Il y a fort longtemps, j’ai investi dans des feuilles de gyozas, que j’ai aussitôt congelées en attendant une occasion quelconque de m’y mettre. Je les avais donc complètement oubliées, jusqu’à ce que je fasse le no diet club food tour thème japon (3h de balade dans Paris en mangeant plein de choses et en discutant des choses qu’on mange). Et toutes mes envies de cuisiner japonais me sont revenues en tête, à commencer par les gyozas.

J’ai commencé avec une recette classique au porc. C’est plutôt facile, et le pliage n’est pas trop compliqué, en plus il y a un côté relaxant à faire ce genre d’action répétitive (et puis je regardais une émission sur l’immobilier en même temps donc j’étais doublement détendue, même si je suis pas sûre que la meuf qu’on suivait ait fait le bon choix niveau appart, enfin moi avec son budget j’aurais pas fait pareil). Ils étaient délicieux, alors prochains tests : version végétarienne et surtout faire la pâte moi même…

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Rouleaux de printemps au saumon fumé, mangue et mâche

Une de mes résolutions de l’année est de passer plus de temps sur le blog et d’écrire en étant plus concentrée, résultat je suis en train d’écrire cet article devant Emily in Paris (oui, j’ai repris la série, c’est pourri mais vraiment drôle). Et avant ça, je regardais La mélodie du bonheur en faisant un puzzle. Bref, je suis incapable de faire une chose à la fois, donc un truc facile à manger sur le pouce en regardant une série / travaillant, c’est parfait pour moi, et les rouleaux de printemps sont le must.

J’avais déjà publié deux recettes de rouleaux de printemps sur le blog, mais là on est dans une version encore moins tradi, mais toujours fraîche et surtout beaucoup plus rapide.

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Tahchine, Riz safrané iranien au poulet

J’ai trouvé une autre opportunité d’utiliser le safran et les baies d’épine-vinettes que mon papa m’a ramené d’Iran : ce riz safrané sous forme de gateau fourré au poulet ! Si tu ne trouves pas d’épine-vinettes, tu peux utiliser des cranberries, mais le safran est essentiel, il donne toute sa saveur à ce plat ! Pour le manger, tu le découpes en parts comme un gâteau, bien chaud ça fait son petit effet…

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Cake aux fruits de la passion

L’année dernière, juste avant le confinement n°2, une de nos amies atteignait les 10 000 jours en plein Haloween, et nous avions donc décidé de fêter ça. Ma coloc M. avait proposé de nous organiser un escape game flippant d’Haloween dans la maison en construction de son père, dans la banlieue parisienne, ce qui est sûrement la meilleure façon de fêter 10 000 jours… Et puis finalement, la veille, il y a eu un confinement. On a dû reporter.

Il nous aura donc fallu 1 an pour réussir à le reprogrammer, et nous sommes allés, sous une pluie battante, dans le boue, jusqu’à cette maison en construction en haut d’une colline, dans le noir complet, à 5, pas trop sûrs de dans quoi on s’engageait, et un peu flippés.

Et c’était GÉNIAL. D’un seul coup, ma coloc s’est levée, a verrouillé le frigo et la porte et a lancé une musique d’alarme en coupant la lumière. Armés de nos téléphones, on s’est lancés dans un escape game de folie, une histoire un peu surnaturelle où nous étions pourchassés par un genre de bébé tueur enfermé dans la cave qui cherchait à s’enfuir, à grand renfort de caméras live, de polaroïds chelous, de machine à fumée et de voix flippante de bébé qui appelait à l’aide.

Moi dans tout ça, j’avais un rôle : faire un gâteau. Il fallait qu’il soit flippant, mais en fait j’avais envie de manger des fruits de la passion (et puis mon essai de gâteau flippant avec du faux sang de l’année dernière avait très moyennement marché donc). J’ai donc craqué mon PEL pour en acheter un paquet (ça coûte cher ces trucs) et j’ai fait ce cake, un peu pimpé par l’ajout du mascarpone crémeux et du sirop au dessus : le mien a mis longtemps à cuire donc j’ai un peu rectifié les quantités, mais n’hésite pas à me dire comment ça marche chez toi !

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Triple anniversaire partie 2 : Le gâteau d’Harry Potter, version pistache/framboise

La suite du Triple anniversaire, moi : comme chaque année, je suis partie avec mes parfums préférés de gâteau, et le meilleur des twists, j’allais faire le glaçage du gâteau d’Harry Potter 1… Après moult plans, calculs (j’ai notamment eu le droit à un cours hyper précis de mon beau-père sur la ganache, avec des pourcentages hyper compliqués) , heures de pâtisserie, réflexion sur le jeu de mot… il était enfin fini, magnifique. Je le sors du frigo, et là, je réalise… que je me suis trompée dans les couleurs.

C’était le drame.

Quelques heures plus tard, la dégustation arrive : heureusement, il était très bon, du coup je te partage la recette, en corrigeant bien les quantités pour que toi tu t’épargnes mon moment de solitude. J’ai utilisé la même base que le naked cake de l’année dernière, mais tu peux utiliser n’importe quelle recette de ton choix, en adaptant les quantités. L’important, c’est le glaçage !

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Raviolis de courgette fourrés à la ricotta et à la mozzarella avec tomates rôties

Ce week-end, nous nous sommes rassemblés avec mes potes de prépa. 10 ans d’amitié, 10 amis, une grande table ronde : c’était parti pour le G10. Le choix de Berck pour ce sommet internaional de la plus grande importance était controversé et ne fut pas notre meilleure décision (tricher tous ensemble aux DM de maths il y a dix ans, ça c’était une bonne décision), vu qu’il a plu non stop, mais qu’est-ce qu’on s’est marrés ! On a fait un barbeuc finalndais, on a essayé de se souvenir de tous les noms des 42 personnes de notre classe (avec les noms de famille, c’est pas facile), on a mangé plus de 2 kilos de pâtes, on s’est baignés au coucher du soleil, on a bu des bières et on a pas beaucoup dormi.

Le retour fut un peu violent : si notre week-end était un nutriscore, ce serait nutriscore E. Du coup, en rentrant, j’ai essayé de lever un peu le pied sur la bouffe grasse ; ces raviolis sont plutôt pas mal dans ce style, vu que la ricotta finalement c’est assez léger comme fromage, et qu’il y a plein de légumes. Le « façonnage » n’est vraiment pas compliqué et ça fait son petit effet !

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