oignon

Épinards à la crème, oignons confits et pignons de pin : la meilleure façon d’accomoder des épinards

Je vais être honnête avec toi, moi j’aimais bien les épinards à la cantine. J’avais beaucoup plus de mal avec les choux de Bruxelles (j’ai depuis dépassé ça, comme tu as pu le voir), mais pour autant, j’avoue que la cuisson des épinards à l’eau avec pour tout asaisonnement le sel et le beurre ne m’a jamais vendu du rêve.

Eh bien, après plusieurs essais, j’ai enfin trouvé la parade : des oignons confits, des pignons de pain et de la crème (ou du fromage blanc si tu préfères / tu as ça sous le coude). Même L. a été conquis !

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Tarte rustique d’oignons confits et tomates au parmesan

En ce moment, je me surprends à réver de rénovations. Depuis que j’ai rénové ma petite maison à Lille, je passe un temps fou sur les comptes de gens qui achètent des petites ruines à la campagne et les retapent seuls avec leurs proches. Je rêve d’une maison en Bretagne, là où j’allais chez mon grand-père, où moi et amis pourrions aller le week-end et les vacances, la retaper petit à petit, prendre l’apéro sur la terrasse en construction, dormir dans des tentes et se laver avec des seaux d’eau en attendant d’avoir compris comment marchait la tuyauterie (oui je sais, ça fait beaucoup). J’avoue, je regarde mêmes les annonces immobilières, en sachant bien que j’ai zéro budget, et je fais les plans dans ma tête des murs que j’abatterai et où je mettrais le dortoir pour les gosses (il paraît que j’ai une obssession malsaine pour les murs à abattre…)

En attendant, je vais juste en vacances, exactement au même endroit en Bretagne, et je matte les maisons en vrai en saoûlant mes cousins avec mes plans de rénovation sur 10 ans. Pendant ces vacances, comme toujours, on mange beaucoup, et dans la série  » les plats d’été faciles pour les grandes tablées », il y a les tartes rustiques, et je t’en parle chaque année, mais en version sucrée, habituellement. Là, j’ai lancée la version d’été de l’année : oignons confits, tomates et parmesan. Tu fais une pâte, tu remplis de trucs, tu refermes les bords et le tour est joué.

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Tarte tatin aux oignons et aux échalottes

Il n’y a rien de plus chiant qu’une panne d’internet. Ca paraît un peu ridicule dit (écrit ?) à haute voix, mais c’est vraiment pour moi la définition de la frustration : on démarre, on redémarre, on attend, on tressaute, on cherche le numéro de notre abonnement, on attend la hotline, on se fâche avec le conseiller… et pendant ce temps là, on ne peut pas travailler, regarder un film, vérifier un truc ou même envoyer des messages.

C’est dans cette situation que je suis depuis 30 min et je me ronge les ongles jusqu’au sang.

Je voulais te parler de cette tarte ultra facile et rapide à faire, avec des oignons fondants et pas du tout amers. De comment mon nouveau coloc a sorti « on dirait des mini kouign amanns » et que tout instagram était d’accord. De comment j’ai mangé les 3/4 en un repas parce que c’est bon mais mine de rien ça ne calle pas beaucoup.

Au lieu de cela, je vais te parler de lalongue discussion que j’ai eu avec mes parents et mon cousin à propos de comment on faisait « avant » internet. Ils m’ont raconté des histoires incroyables de voyages où tu pouvais chercher tes potes dans une ville pendant plusieurs jours avant de les retrouver, et de comment on prenait les billets de train, et de plein d’autres trucs comme ça. Je me suis sentie super millenial, mais paradoxalement, au milieu de tous les avantages d’internet, j’ai été avant tout saisie par l’idée que commander de la nourriture sans internet était probablement un calvaire. Il fallait aller là bas, récupérer un menu papier, appeler… et en conséquence, on était condamnés à commander encore et toujours aux mêmes restaurants, ceux qu’on connaissait déjà.

Du coup, quand internet redémarrera, je publierai cet article et je commanderai des sushis.

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Petits pois upgradés par Ottolenghi

Cette photo fait très peu sexy, mais si tu veux améliorer un peu le quotidien des petits pois décongelés et ce rapidement, ce plat est parfait : comme toujours, Ottolenghi réussit sa magie, et ça m’arrange bien parce qu’avec le retour au bureau, la vie normale revient peu à peu et, tout comme on s’était habitués au rythme de la quarantaine, il faut maintenant se réhabituer au rythme normal, et franchement perso, je suis déjà épuisée. Mais on ne va pas se mentir, ça fait énormément de revoir les copains, de retrouver ma famille, de prendre une bière en simili terrasse (dans la rue quoi) et de ne pas faire d’attestation pour un oui ou pour un non… Le seul mécontent du déconfinement restera donc le chat, qui s’était habitué à nous avoir non stop.

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Coquilles Saint Jacques croustillantes au sel et au poivre

Cette recette est une version simplifiée de la recette de Piment Oiseau : au lieu de faire frire les oignons je les ai fait griller au four, comme les St Jacques sont déjà frites, et j’ai zappé le piment parce que -et cela est un gros sujet de moquerie pour mes amis américains- je ne supporte pas la nourriture trop épicée… C’est donc une recette un peu compliquée mais assez plutôt classe, qui fait son petit effet et qui est délicieuse avec un peu de riz basmati.

En parlant de classe, je suis actuellement à New York à préparer Thanksgiving, ou plutôt Friendsgiving. Malheureusement, je dois travailler pendant cette fête américaine, je manque donc la Floride, le parc Harry Potter et le surf (la famille de L. nous avait en effet invités à passer Thanksgving en Floride), mais j’ai pu aller à New York la semaine d’avant, et j’ai forcé mes amis à faire un premier Thanksgiving avec moi. Je te prépare plein de super recettes, mais en attendant, je t’invite à voir ce qu’on avait mangé l’année dernière !

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Tarte rustique de butternut, sauge et oignons confits

Cette tarte est une variation de cette version, mais honnêtement elle est encore plus « doudou ». Les oignons caramélisés et la butternut fondante s’accordent parfaitement, et vu ma passion pour la sauge depuis mon séjour à NY (sauge qu’on trouve d’ailleurs très difficilement en France), je ne pouvais que l’adopter.

En ce moment, j’essaie de retourner à mes anciennes habitudes lilloises et notamment de trouver un marché ou une amap à des prix raisonnables. L’exercice est difficile à Paris, mais je n’en peux plus des légumes qui n’ont pas de goût du casino en bas de chez moi… Seulement c’est contraignant, je sors tard du boulot/sport, je suis rarement à la maison le week-end. En bref, si tu as une solution miracle, n’hésite pas !

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Focaccia feta, oignon rouge et romarin

Tu auras peut-être remarqué qu’un bouton de traduction existe désormais sur le blog ! Bon c’est de la traduction automatique, de toute façon je ne suis pas sûre qu’il soit possible de traduire mon humour ravageur, mais cela permettra à mes amis américains de vérifier que je parle bien d’eux (parce qu’ils me demandent de temps en temps…)

Sur le sujet des amériques, j’aimerais bien y retourner mais la roulette russe des visas m’empêche pour l’instant de réaliser ce projet. J’y vais donc régulièrement en tant que touriste, profiter des $1 pizzas, des pirogis, du chicken over rice, des IPA moyennes et de mes super amis. Mais si par le plus grand des hasards tu distribues des visas de travail, mp.

Retour au sujet de cette focaccia, réalisée justement à New York, qui a enchanté L. et mon coloc suédois (« Did you really make bread? ») : elle est meilleure le jour même, tiède avec un peu de fromage, dans la soupe ou en apéro (l’apéro étant un concept que les américains ne maîtrisent pas encore très bien malheureusement) et la garniture est adaptable bien sûr ! Olives, raisins secs, pas de feta si tu es vegan… Fais toi plaiz. Et raconte moi.

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Gratin de fenouil, pomme de terre et tofu fumé

Depuis que je suis de retour à New York pour un court mois, je cuisine beaucoup plus de viande. En effet, L. est un omnivore convaincu, élevé à la viande de part son côté Colombien et son côté Américain. Du coup, je me suis mise en rechinant à la viande, mais je continue à tenter les plats végétariens et même vegan, dont voici mon dernier test. Alors pour être honnête, ma famille a été moyennement convaincue, je pense que c’est le genre de plats qui ne convient pas à tous les palais, rapport au fenouil tavu. Mais moi j’ai vraiment bien aimé, et cela fait un plat carrément sain !

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Tarte au potimarron, lardons, oignons, avec la pâte à tarte de Laure Salomon

Le retour en France a été un moment de bonheur, principalement grâce au potimarron. Tout un automne sans potimarron (franchement, bonne chance pour en trouver à NY) c’était très dur. Dès mon retour à Lille, je me suis donc jetée sur le premier que j’ai aperçu au marché, et j’ai testé cette recette, trouvée chez Beau à la louche. J’en ai profité pour enfin tenter la fameuse recette de pâte à tarte de Laure Salomon, validée et approuvée, même si c’est plus cher qu’une pâte à tarte normale (je te renvoie là bas pour plein de recettes de pâte à tartes). Même petit frère N°2 à aimé ! Cette tarte est fondante, réconfortante, pleine de saveurs grâce aux oignons et aux lardons fumés… bref, je te la recommande grandement.

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Créme de courge butternut et oignons rouges rôtis

Ça y est c’est le début de la #passioncourge ! Chaque hiver pour moi, c’est le bonheur, mais je suis ultra déçue car à NY, les potimarrons sont super difficiles à trouver… heureusement, je me console sur les courges butternut et spaghetti. Pour ouvrir la saison, je te propose un dip, parfait pour l’apéro, ou sur du pain, avec un peu de chèvre par exemple, ou juste en plat chaud avec du riz et un oeuf mollet…

Tout le monde sait qu’Halloween ne vaut pas grand chose en France, c’est pour ça que je suis super excitée de le fêter à NY ! Déjà les magasins New-Yorquais sont fous de courges : on en voit partout, et le « pumpkin spice » se décline à toutes les sauces, dans les céréales, les cafés, les chocolats, la bière… J’essaie d’ailleurs de convaincre mes colocs de faire une pumpkin carving party, mais mon idée a moyennement de succès car personne ne veut se trimballer les énormes citrouilles dans le métro… Certes.

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