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Spaghettis de courgette au pesto, tomates rôties, feta et pignons

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J’avais déjà tenté les spaghettis de courgette crue en salade et je te rabache les oreilles avec l’association courgette et pesto depuis un moment : ici, j’ai mixé les deux dans un plat délicieux, qui peut être servi chaud ou froid en salade pour les barbecues d’été qui ne sont pas prets de pointer leur nez, vu le temps pourri que nous avons maintenant.

Sinon, je m’adonne une fois de plus à la refonte des photos beaucoup trop moches du blog, mais il me reste encore un long chemin à parcourir…

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Figues au brie et à la poitrine fumée

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Il me restait des figues de ma dernière folie, et je voulais faire des folies. Les figues en salé, avec du frometon et du jambon fumé/lardons/bacon, ça marche toujours, comme sur cette tarte ou ce clafoutis. Mon nouveau testeur préféré a rappliqué illico après que je lui ai envoyé la photo (le mec était au meeting de Juppé… Entre gras et politique, j’avais fait mon choix) et a tout dévoré (avec le reste de crumble au potimarron). Quand à moi, vu que je n’ai aucune limite, j’ai raclé le jus de poitrine fumé qui avait caramélisé sur le miel. Voilà. Si tu n’es pas encore convaincu, je ne sais pas ce qu’il faut faire.

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Purée patate douce, pois-chiches, crumble de noisettes, pignons de pins et cranberries

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Oui, c’est un long titre. Mais c’est aussi une super bonne purée. Des féculents, des protéines végétales, oléagineux, du croquant [insérer ici un accent digne d’une émission culinaire], de la purée, tout ce qu’il faut ! Les gens font une drôle de tête quand je leur raconte ma dernière découverte (cette fois-ci sur la raffinerie culinaire) et parfois répondent des trucs style « ah, ces blogueurs » et ça me fait marrer parce que je me suis jamais vraiment dit que j’avais des habitudes de blogueuse… J’aime juste tellement manger que je veux toujours tester des trucs ! Bref, j’arrête de blablater et je te laisse manger. Bisous.

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Pesto à l’ail des ours

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Peu de publications en ce moment, je bosse dur sur le Grand O et la soutenance, maintenant le mémoire bouclé, et aprés je partirai beaucoup en vacances, donc cela ne va pas augmenter beaucoup… Et oui, cet été je fais Japon/Corée, Togo/Bénin/Burkina Faso, Bordeaux et Bretagne, aprés tout, ce sera probablement mon dernier été avant le terrible spectre de la vie active…

Du coup, aprés mes muffins à l’ail des ours, ayant acheté l’indispensable mixeur, j’ai pu partir sur le pesto à l’ail des ours. Les pâtes au pesto, c’est le plat incontournable des soirées boulot déprime, ça remonte le moral, c’est rapide et ça tient au corps. Je fais souvent mes pestos maison parce que ça permet de tester plein de variantes cheloues, avec un mixeur c’est super rapide ! En plus c’est parfait en fond de tarte !

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Salades, encore et toujours

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Et oui, des salades et des légumes, on va dire que l’été revient, en tous cas on s’y croirait presque avec toutes ces salades…

Taboulé de chou-fleur à a grenade, pignons de pins et coriandre

J’vais déjà parlé des taboulés à base de chou-fleur,une alternative qui permet d’éviter les féculents et qui est vraiment bonne si tu as un chou-fleur frais.

Râper un chou-fleur, ajouter de la coriandre ciselée, les graines d’une grenade, le jus d’un citron, un peu de vinaigre balsamique, du sel, du poivre et des pignons de pins grillés à la poêle. Eventuellement tu peux y rajouter des petites crevettes grises, mais faut avoir la foi de les éplucher… Mettre au frais avant de servir.

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Salade de chou rouge, feta et dattes

Alors je te préviens, le chou rouge, c’est traître : ca a pas l’air tant que ça, quand tu l’achète entier, mais rien qu’en coupant 1/4 t’en a pour 4 personnes… Donc mon conseil : N’EN ACHETE PAS UN ENTIER. Sinon tu vas galérer, et tomber sur des recettes ignobles style purée de chou-rouge (j’ai énormément regretté cette décision). Mais en salade, ou avec des falafels dans des pitas ou des naans c’est vraiment bon ! Super simple, et la feta et les dattes ajoutent vraiment la note qui fait apprécier le chou-rouge.

Hacher 1/4 ou 1/3 de chou-rouge. Le mettre dans un saladier avec de la feta émiettée, une dizaine de dattes sans noyaux en morceaux, sel, poivre et une petite vinaigrette.

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Tabloué de chou-fleur (encore !) avec plein de trucs verts

Râper un chou-fleur, couper deux courgettes en petits dés : une crue directement avec le chou-fleur, l’autre revenue à la pôele. Une boîte de petits-pois égouttés, quelques feuilles de menthe, le jus d’1/2 citron, sel, poivre, un filet de vinaigre balsamique et des graines de sésame. Voilà !

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Salade de haricots verts tièdes, feta, menthe et noix (recette trouvée chez Clémentine Cuisine, comme toujours top pour les salades !)

Equetter et faire cuire 200 g de haricots-verts. Les égoutter avant qu’ils ne soient trop mous. Emitter 100 g de feta, hâcher une poignée de cerneaux de noix, ajouter sel, poivre, vinaigre balsamique et quelques feuilles de menthe hachées.

Les accompagnements pour changer de la viande

Je mange assez peu de viande, ne serait-ce parce que c’est cher, et je trouve ça sympa de faire des accompagnements végétariens ou vegan avec des protéines, ou alors du poisson, que je ne sais jamais trop comment cuisiner mais que j’adore, contrairement à beaucoup de gens…

(Cet article fait un peu le jeu de toutes les photos trés moches que j’ai pu prendre de mes plats, et montre bien que la qualité de mon appareil laisse à désirer mais bon) (Maintenant que j’y pense, il aurait aussi pu s’appeler « manières ludiques de manger » parce que c’est que des boulettes et des galettes. J’ai jamais vraiment compris pourquoi c’était plus ludique mais en général ils disent ça sur TopChef)

Galettes de haricots rouges

A Sciences Po, on a des repas à thémes, ou tu t’inscris, tu raméne les sous et tu cuisines et dégustes : lors d’un repas vegan, j’ai eu l’occasion de tester ces galettes, et franchement j’ai été comblée ! En plus c’est uber simple. Le top c’est de les manger avec de la sauce soja, ou alors avec un peu de moutarde comme des röstis.

  • 400 g de haricots rouges cuits (soit la contenance d’une boite de supermarché en général)
  • 3 c à s de farine
  • 1 oignon
  • 1 poignée de pignons de pin
  • sel, poivre

Eplucher et émincer l’oignon. Dans une poele sans matière grasse, faire revenir les pignons 5 min pour qu’ils grillent un peu. Réserver.

Dans un saladier, mixer les haricots rouges égouttés et l’oignon émincé. Ajouter la farine et mélanger pour attindre une consistance permettant de faire des galettes, même si assez elles seront assez molles. Rajouter de la farine si nécessaire. Ajouter les pignons et assaisonner au goût.

Faire chauffer une poêle avec un peu de matière grasse, mettre une grosse cuillière de pâte et laisser cuire à feu doux 5 min avant de retourner.

Boulettes maquereaux aux amandes et au curry (d’après une recette de Beau à la louche)

Cette recette là est née de l’idée de faire manger du poisson à Marron, qui n’aime pas ça et je crois que le pari était réussi, car j’ai reçu le lendemain un snapchat de son tupperware de boulettes sobrement intitulé « c’est du sale » (ce qui, si vous ne parlez pas bordelais, signifie super bon). Les boulettes c’est top pour manger du poisson, ça se mange tout seul et ça fait oublier l’aspect peu apétissant du poisson en boite. Et en plus, ça peut se bidouiller avec les fonds du placard.

  • 2 boites de maquereaux nature
  • 3 portions de kiri
  • 5 c à s de poudre d’amandes
  • 3 c à s de chapelure fine
  • 1 poignée d’amandes éffilées
  • 1 poignée de raisins secs
  • 2 c à c de curry, sel, poivre

Vider l’huile des maquereaux, les écraser à la fourchette au fond d’un saladier. Ajouter le kiri, la poudre d’amandes, la chapelure et les épices. Mélanger.

Ajouter les amandes éffilées et les raisins secs et mélanger de nouveau. Former des boulettes avec la main et les mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Boulettes de sardines à la ciboulette (toujours d’après une recette de Beau à la louche)

Et toujours pour Marron, qui a aimé ! (Je racontais d’ailleurs à ma mère que j’avais réussi à faire manger du poisson à mes colocs quand petit frère n°3, 7 ans, s’est exclamé « Marron ? Mais elle aimait pas ça non ? », poruvant que même s’il ne disait rien, il écoutait et retenait toutes les conversations autour de lui (D’ailleurs il a lu mon blog il y a pas longtemps (coucou) et a trouvé ça super drôle que je l’appelle comme ça)

  • 2 boites de sardines nature
  • 3 portions de kiri (je n’en avait pas sous la main donc je l’ai remplacé par du yaourt à la grecque : ça passe)
  • 3 c à s de chapelure fine
  • 2 c à c de miel
  • De la ciboulette hachée
  • sel, poivre

Vider l’huile des sardines, les écraser à la fourchette au fond
d’un saladier. Ajouter le kiri, le miel, la chapelure et les
épices. Mélanger.

Former des boulettes avec la main, les rouler dans la ciboulette et les
mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Grönsaksbollar : Les boulettes de lentilles comme chez Ikea (Trouvé par ici)

Je vais être honnête avec toi, j’ai failli créer le tag « Ikea » mais je me suis dit que ce n’était pas trés pertinent politiquement (ou j’ai eu honte). Parce que oui, c’est les boulettes végés de chez Ikea ! Elles sont vachement bonnes, hyper moelleuses, et tu peux un peu les assaisoner à ta manière. C’est bon avec une sauce tomate, u pesto (on en a toujours quelques doses congelées maison ici) ou de la moutarde, enfin avec une petite sauce quoi. Dans des pâtes ou de la salade c’est top aussi, et c’est plein de bonnes protéines !

  • 200 g de lentilles vertes
  • 1/2 oignon
  • 1 échalote
  • 1 petite carotte
  • 3 c à s de farine
  • 1 oeuf ou 2 c à s de graines de lin moulues (version vegan)
  • sel, poivre, épices de ton choix (j’ai mis un peu de ras-al-hanout, mon chouchou du moment)
  • Huile de friture

Faire tremper les lentilles minimum 2h (la nuit précédente, c’est le top). Egoutter, et faire cuire dans un grand volume d’eau salée ; plus les lentilles ont trempé, moins elles mettront de temps à cuire (10 minutes pour moi). Egoutter, réserver.

Pendant ce temps, éplucher et émincer l’oignon et l’échalote. Faire revenir dans une poêle avec un peu de matière grasse jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Ajouter aux lentilles. Eplucher et raper la carotte, ajouter avec la farine, l’oeur ou les graines de lin, sel, poivre et épices selon tes goûts pour relever un peu.

Mixer le tout grossièrement, la purée ne doit pas être complétement lisse. Si tu utilises des graines de lin, laisser reposer une dizaine de minutes. Si la pâte est trop liquide, ajouter de la farine.

Faire chauffer une poêle avec de l’huile de friture, former des boulettes (la pâte colle, au pire tu peux les rouler dans la farine (comme c’est drôle) mais perso j’ai pas trouvé ça nécessaire) et les faire cuire sur toutes les faces. Les placer au fur et à mesure sur du papier absorbant pour éponger l’excés d’huile.

Bon ap’ !

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Pestos divers et variés

Si certains sont des inconditionnels des pâte carbos, chez moi, la clé du succès, c’était les pâtes au pesto. Mes frères et moi sommes des grands fans, et parfois je peux passer des heures à faire un délicieux petit plat sophistiqué… et finalement craquer sur des pâtes au pesto.

Seulement, ce truc ça coute cher, du coup je me suis mise à le faire maison, et de plus en plus tester des variantes un peu bizarres, style avec des épinards, de la roquette, des trucs moins chers que le basilic…

Et puis le pesto, c’est super comme base de tarte, comme dans mes tartes tatins chévre pesto courgettes,
ou dans les salades, et puis ça se congéle bien, donc tu peux le faire
en grande quantité et le décongeler en dernière minute parce qu’il ne te
reste plus rien dans le frigo et qu’il est 23h…

Voilà donc mes versions préférées, à décliner comme tu veux.

La recette de base du pesto

  • Un bouquet de basilic
  • 1 poignée de pignons de pin
  • 2 c à s de parmesan rapé
  • 1 c à s d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • Sel, poivre

Bah. Tu mixes tout, et tu rectifie l’assaisonnement si nécessaire. Si la sauce n’est pas assez crémeuse, la clé c’est de rajouter de l’eau et pas de l’huile ! Voilà.

Pesto de fanes de radis

  • Les fanes d’une botte de radis
  • 1 poignée de noix de cajou non salées
  • 2 c à s de parmesan rapé
  • 1 c à s d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • Sel, poivre

Mettre tout dans le mixer.

You’re welcome.

Pesto d’amandes

  • 1 poignée d’amandes
  • 1 c à s de parmesan rapé
  • 1 c à s d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • Sel, poivre

Tu mixes le tout ! Cette recette est particulièrement pratique parce qu’elle ne nécessite
rien de frais, tu peux donc vraiment t’en sortir avec les fins de frigo.

Pesto de petits pois à la feta

  • 150 g de petits pois cuits
  • 40 g de feta
  • 20 g de pignons de pin
  • 1 c à c de parmesan rapé
  • 1 c à s d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • Sel, poivre

Je t’explique même plus, t’as compris le principe. Ce pesto là est particuliéremnt doux, et parfait pour des tartines ou des fonds de tartes.

Et puis pesto d’épinards ou de roquette, de pistaches…

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Courge à l’orange et au vinaigre balsamique

Marron s’étant encore trompée en achetant un potiron au lieu de ce que je lui avait demandé, je me suis retrouvée à me creuser la tête pour savoir quoi en faire. J’ai uilisé la moitié quand mes parents sont venus pour faire un truc pas terrible (du coup je t’en parlerais pas), et l’autre moitié pour tester cette recette de Beau à la Louche. La recette de base se fait avec de la courge spaghetti mais j’aime vivre dangereusement : donc en vrai je pense que ça passe avec tout type de courge

  • 1/2 potiron ou 1/2 courge spaghetti
  • 75 ml de jus d’orange
  • 50 ml de bouillon de poule
  • Sel, poivre, romarin
  • 1 poignée de pignons de pin (j’ai mis des noix de cajou parce qu’on en avait plus)
  • 5 c à s de vinaigre balsamique

Enlever la peau de la courge et la découper en demi-rondelles, relativement fines pour pouvoir cuire plus vite.

Faire revenir 2 min la courge de chaque coté dans une poele avec un filet d’huile d’olive. Ajouter le jus et le bouillon. Saupoudrer de romarin et faire revenir à feu moyen jusqu’à ce que les courges soient tendres. Personnellement j’ai rajouté du jus d’orange et du bouillon au fur et à mesure parce que mes tranches étaient un peu épaisses et mettaient longtemps à cuire : mais globalement ça dure une quinzaine de minutes.

Pendant ce temps, faire réduire le vinaigre dans une petite casserole, c’est à dire le faire cuire à feu doux jusqu’à ce qu’il épaississe. Le mien ne réduisait pas vraiment mais 5 min aprés avoir arrêté le feu, la texture était bonne donc c’est probablement parce qu’on a le vinaigre le moins cher de liddl.

Faire revenir les pignons dans une poele à sec.

Servir avec un peu de sel, le vinaigre et les pignons. C’est top bon, et ça change de la soupe ou du curry. Bon ap’ !

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Lasagnes végétariennes aux courgettes, à la ricotta et aux petits pois

Alors si, comme mes colocs, tu as eu un instant de déception en voyant que c’était des lasagnes végétariennes, et non pas la version habituelle dégoulinante de viande et de sauce tomate, ne désespére pas.

Parce que déjà, c’est pas parce que c’est végétarien que c’est pas fat (et là y’a du fromage en veux tu en voilà) (comme dans ces lasagnes d’ailleurs) et parce que surtout c’est tellement moins cher que ton porte monnaie post-fêtes va te remercier. Et puis franchement, c’est super bon.

La recette a l’air un peu longue, elle l’est comme toutes les recettes de lasagnes, mais par contre c’est franchement pas compliqué et t’auras de quoi manger pendant un bon moment (ça se congéle au pire).

  • La moitié d’un paquet de feuilles de lasagnes (je n’en suis pas encore au point de les faire moi même namého)
  • 3 grosses courgettes
  • 250 g de ricotta
  • 2 poignées de pignons
  • 1 botte de basilic
  • 1 l de lait
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 250 g de petits-pois cuits
  • 40 g de maïzena
  • Parmesan (+ si tu préféres pour gratiner le dessus : de la mozza ou de l’emmental rapé)
  • Sel, poivre, muscade, curry.

Préchauffer le four à 200°c.

Eplucher les courgettes une bande sur deux (ou tout si tu préféres, mais franchement c’est plus rapide) et les couper en gros morceaux. Réserver.

Eplucher et émincer l’oignon, le faire revenir dans une poele avec un peu d’huile d’olive à feu doux. Une fois l’oignon transparent, ajouter les courgettes. Eplucher et écraser les gousses d’ail, ajouter. Faire revenir le tout une dizaine de minutes, les courgettes doivent être cuites.

Pendant ce temps, faire la béchamel allégée (sinon tu peux en faire une normale, mais le bonus c’est que celle-là elle est sans gluten) : mettre le lait à chauffer dans une casserole avec la maïzena délayée. Comme pour une béchamel normale, remuer à feu moyen jusqu’à ce que le tout épaississe suffisement. Ajouter sel, poivre, muscade rapée.

Mixer ensemble la ricotta, le mélange courgettes/oignon/ail, le basilic lavé, sel, poivre et un peu curry (sinon je trouve ça vite fade). Faire revenir les pignons dans une poele sans matière grasse et les ajouter au mélange.

Garnir le fond d’un plat d’un peu de béchamel, recouvrir de lasagnes. Ajouter une couche de crème de courgettes, de petits pois puis de parmesan. Pour les couches suivants, alterner comme ça :

Lasagnes
Béchamel
Crème de courgettes
Petits-pois
Parmesan

Jusqu’à épuisement des couches (ou du plat, si comme nous tu as pas de vrai plat à gratin). Finir par une couche de lasagnes, béchamel et le fromage à gratiner de ton choix (parmesan, emmental, ou pour nous mozza, parce que c’est trop bon et il paraît même que c’est moins fat (on est pas à ça prés mais bon)).

Faire cuire 45 min au four.

Bon ap’ les lapins, et bons exams pour tous ceux qui souffrent (pas moi pour une fois) !

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Gratin d’aubergines à la mozzarella et aux olives noires

 
Les révisions ont commencé donc on veut des plats fatos bien réconfortants de l’hiver, mais le gala n’est pas encore passé donc faut rester un minimum sain si on veut pouvoir rentrer dans notre robe… Du coup j’ai voulu faire un truc avec du fromage quand même mais peut être pas trop d’huile non plus et bref tu vois le style. Du coup j’ai fait… des aubergines.

Marron n’aime pas trop les aubergines, mais apparemment celles-ci lui ont plu : c’est un plat bien consistant, super bon, qui rappelle presque des lasagnes en plus sain d’aprés Jaune (fromage + sauce tomate). Bref, recette validée, mais un peu longue, heureusement (non) que je devais réviser en même temps…

  • 3 aubergines
  • 2 boules de mozzarella
  • 1 poignée de pignons de pin
  • Parmesan rapé
  • 500 g de coulis de tomates
  • 1 c à c de concentré de tomates
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 grosse poignée d’olives noires dénoyautées
  • Sel, poivre, thym

D’abord, faut faire précuire les aubergines, et ça prend longtemps, surtout si t’as qu’une grille de four comme moi. Tu les laves, les coupes en rondelles pas trop épaisses, tu met ça à 180°c sans que les rondelles d’aubergines se superposent et tu les fait cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres !

Préchauffer le four à 180°c.

Préparer la sauce tomate : éplucher et émincer l’oignon et éplucher et écraser l’ail. Les faire revenir dans une poele avec un peu d’huile d’olive jusqu’à ce que les oignons soient transparents. Ajouter le coulis de tomates et le concentré. Ajouter sel, poivre et thym. Laisser mijoter 5 minutes et ajouter les olives. Faire revenir les pignons dans une poele sans graisse. Les ajouter à la sauce tomate. Laisser mijoter encore 5 min.

Couper la mozarella en tranches.

Dans un plat à gratin mettre un peu de sauce au fond, puis un tiers des aubergines, un tiers de la sauce et un tiers de mozzarella. Refaire une deuxième fois. Pour la dernière couche, mettre les aubergines et la sauce tomate, mais réserver la mozzarella. Saupoudrer de parmesan.

Mettre à cuire 25 min. Ajouter la mozzarella et faire cuire 5-10 min de plus.

Ca dégouline de fromage, ça fait des fils, c’est parfait. Bon ap’ !