tomate

Poivrons farcis au riz, tomates et pesto

Ce plat est un délice. Parfait pour l’été qui arrive : des poivrons farcis au riz, aux tomates rôties, au tofu fumé et aux tomates séchées avec du pesto et des pignons de pin grillés. Je le réserve pour mon traditionnel séjour en Bretagne et ses repas gargantuesques : un plat facile, qui convient à tout le monde et délicieux. Summer will not be cancelled : au minimum, j’irais en Bretagne comme chaque année, et avec un peu de chance à New York, où l’été est extrêmement chaud mais incroyablement génial.

Mes colocs n’arrêtent pas de se plaindre que je ne parle pas assez d’eux : j’ai eu beau leur attribuer des pseudos confidentiels pour le blog lorsque nous avons emmenagé ensemble (noms que j’ai déjà oubliés), je ne mentionne que le chat et eux tombent dans l’oubli. Peut-être est-ce que je ne les évoque pas assez parce qu’ils se nourissent beaucoup de pâtes carbo et de tartiflette et que ces deux recettes sont déjà sur le blog, ou alors qu’ils n’atteignent pas le degré de mignonitude du chat mais en tous cas, j’ai promis de parler davantage d’eux. Je ne publierai donc ma recette ultime de macarons (que je suis encore en train de mettre au point) qu’une fois qu’ils l’auront validée, vu qu’ils ont dû avaler tous les ratés… Bientôt, donc.

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Jambalaya

Avec en guest star une photo vraiment moche et un plat absolument pas végétarien : le jambalaya, un plat de Louisiane, qui ne contient pas moins de 3 types de viande et des crustacés (ou, comme mon ancien coloc suédois l’a dit « what animals didn’t you kill to make this? ») Une grosse casserole (à l’américaine, soit un gros plat mijoté), complète et vraiment délicieuse !  Je ne suis pas sûre que ma recette est authentique, et j’avais peur de ne pas réussir l’assaisonement, mais mes compagnons de confinement ont adoré.

Changer de confinement et de compagnons de confinement a été très difficile au début, mais retrouver la maison rend forcément les choses plus fluides, et on s’ennuie moins quand on a plein de trucs à faire. Le plus difficile maintenant, c’est d’affronter l’inconnu du déconfinement, du retour au boulot mais surtout, de l’ouverture des frontières. Ne plus pouvoir voyager normalement est quasiment impensable de nos jours, et cela rend la situation extrèmement stressante.

On a plus qu’à prendre notre mal en patience.

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Shakshouka à la betterave

C’est enfin le retour de la shakshouka , après la version de printemps, une autre version d’hiver. Récemment, je cuisine encore plus d’oeufs que d’habitude : en effet, mon coloc a besoin de boîtes d’oeufs pour isoler phoniquement sa chambre (internet dit que ça marche, je te tiendrai au courant) ! Nous avons donc pour mission de faire beaucoup de crêpes et de gaufres (uniquement des recettes utilisant des oeufs, évidemment) : lorsque j’ai suggéré de faire du salé, on m’a regardé bizarrement… pourtant cette version de la shakshuka, un peu sucrée grâce à la betterave, est délicieuse.

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Boulettes de sarrasin (kasha) au parmesan, mozzarella et sauge

Depuis que j’ai commencé à faire de la muscu (oui), j’écoute beaucoup de podcasts. Très vite, je m’ennuie si je ne fais qu’écouter des chansons et les épisodes de Naheulbeuk n’ont pas duré très longtemps. J’apprends donc plein de choses avec Culture 2000, je rigole avec 2HDP,et depuis peu, je me suis mise à Change ma vie. Moi qui suis très stréssée de manière générale, un poadcast qui explique les émotions m’aide de voir tous ces mécanismes qui m’empêchent de me relaxer et d’être positive. Bref, tout ça pour dire qu’en devenant vieille, on essaie de s’améliorer sur des trucs.

Et ma super transition, c’est que le kasha fait partie des trucs sur lesquels je m’améliore. J’avais complètement raté une recette à base de kasha il y a plus d’un an, et ça m’avait dégoutée pour un moment. J’ai décidé de réessayer en changeant la forme et en revenant à ma passion : les boulettes végés, fourrées à la mozza, avec une sauce tomate. Un vrai délice, et en plus tu utilises du vieux pain pour ça.

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Tajine de boulettes de viande et de citron confit

En déménageant, j’ai vidé en dernier mon frigo des produits frais ; les condiments que je voulais garder, ce dont j’avais besoin pour mon petit déjeuner le lendemain et la bouteille de lait et le café pour tenir tout au long de ce week-end de folie. J’ai donc transporté mon précieux pot de citron confit fait maison, et puis… je l’ai oublié au frigo.

Je l’ai retrouvé deux mois plus tard alors qu’il avait peut-être déjà ou presque dépassé la limite de consommation. Mais comme je crois modérément en ces trucs là, que ça sentait pas bizarre et que je déteste jeter, youplaboum j’ai cuisiné avec ce délicieux tajine, plein de légumes, avec des boulettes que tu peux éventuellement remplacer par des keftas si besoin (home mades ou non, on a le droit d’avoir la flemme). Je ne crois pas qu’il soit très traditionnel ou complètement authentique, mais cela rend la recette plus facile et rapide. Je te conseille de servir ça avec un riz basmati, mon accompagnement favori de toujours, et c’est encore meilleur le lendemain…

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Chili sin carne 2.0 à base de quinoa

Après mon chili sin carne à base de protéines de soja, j’ai voulu tester autre chose, avec du quinoa, parce que parfois c’est galère de se procurer ces fameuses protéines. Et j’en ai profité pour trouver la clé d’un bon chili, qui n’est pas, comme certains l’ont affirmé, un carré de chocolat, mais bien le adobo seasonning, un mix d’épices d’Amérique Latine qui a l’air super chimique mais est délicieux !

Si ces épices sont difficiles à trouver en France, j’ai la chance d’avoir L. qui m’en a ramené illégalement de New York. Oui, car maintenant, on ne peut plus rien transporter de commestible entre les deux pays, même pas un paquet de cookies. Ceci dit je pense que c’est plus flexible dans le sens US -> France.

En effet, pour avoir voulu venir une fois avec un saucisson acheté en duty free (a un prix outrageusement élevé), à chaque fois que je dois passer la douane, je subis maintenant  plusieurs heures de contrôles sans avoir le droit à mon téléphone ou à récupérer mes affaires, pendant qu’on me pose plein de questions hyper précises sur les études que j’ai passé aux États-Unis, ce que fait L. (est-il vraiment Américain ?) et sur mon travail en France.

Pour. Un. Saucisson. Duty. Free.

Respectez les lois, les enfants, c’est la leçon de mon histoire.

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« Steaks » de quinoa, haricots rouges et tomate

J’ai peur de lancer une offensive anti-utiliser-le-mot-steak-s’il-n’y-a-pas-de-viande-dedans mais en même temps on peut difficilement trouver une appellation qui convient mieux, à moins d’utiliser le mot américain « patties ».

Dans la série de mes steaks végés, voici un nouveau venu, qui est également un aboutissement de mes tests de steaks végés avec haricots rouges : j’ai enfin réussi à trouver des steaks qui tiennent et qui n’utilisent pas autant de farine que de haricots rouges. J’ai également voulu qu’ils soient végans et sans gluten, et voilà un bon résultat !

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Salades de fin d’été enfin même de début d’automne mais avec des fruits d’été

L’été s’éloigne mais avant qu’il ne soit vraiment trop fini pour en parler, laisse moi te présenter mes dernières salades de la saison 2019 avec en guests stars : des fruits.

Salade de quinoa, groseilles, asperges, avocat, petits pois

Cuire 100 g de quinoa avec 1 bouillon cube. Une fois cuit, égoutter et laisser refroidir. Ajouter 1 avocat coupé en morceaux, 50 g de grosseilles lavées et équettées, 50 g d’asperges cuites coupées (parfois je les prends en boceaux), 50 g de petits pois cuits (souvent, je prends des surgelés), 50 g de groseilles, sel et poivre !

Gnocchis, pêches, tomates, roquette et parmesan (tu peux même ajouter du jambon de parme)

Cuire (à l’eau puis à la poêle avec un peu de matière grasse) 100 g de gnocchis (à faire toi même si t’es motivé). Laisser refroidir et ajouter 200 g de tomates cerises de couleur, de la roquette, des copeaux de parmesan, 2 petites pêches coupées en morceaux, et une vinaigrette à base de vinaigre balsamique et moutarde.

Salade d’Ottolenghi avec laitue, coeur d’artichauts, mozzarella et citron confit

Couper en morceaux 200 g de coeurs d’artichauts, 1 boule de mozzarella et 1/2 citron confit. Ajouter plusieurs poignées de laitue. Faire une vinaigrette avec 1 c à s de jus de citron confit, 1 c à s de vinaigre balsamique et de poivre (pas de sel !)

Salade de mûres, chèvre, roquette et pistaches

Laver une barquette de mûres et 150 g de roquette. Mélanger à 50 g de chèvre frais émietté et une dizaines de pistaches légérement revenues dans une poêle. Servir avec une vinaigrette de moutarde, huile d’olive, vinaigre balsamique, sel et poivre.

Bon ap !

Karniyarik, aubergines farcies à la turque

Pendant la canicule à Paris, je suis tombée malade. Une vraie bonne crève, le genre qui t’empêche à moitié de respirer, te donne des maux de tête affreux, te fais te coucher à 20h, se refile à tes collègues et fait dire à ta boss que tu peux rentrer chez toi si ça va pas.

Pendant la canicule à Paris, je portais donc une écharpe en laine.

Pour me sentir mieux, je me suis fait des petits plats bien chauds (oui), dont ce plat d’origine turc d’aubergine fourrée avec une farce d’agneau et de tomate. C’était bon.

Cet article est donc un cadeau aux enrhumés de cet été.

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Crumble de fenouil et tomates rôties d’Ottolenghi

Après ma tarte à base de fenouil, qui était une franche réussite, j’ai décidé de m’intéresser un peu plus à ce légume que je n’aime pas trop. Si je n’arrive toujours pas à le manger cru, j’ai trouvé une autre recette, qui ressemble un peu à mon crumble de l’été, d’Ottolenghi  évidemment, qui était délicieuse. J’ai zappé la crème dans le fenouil parce que je n’en avait pas et j’ai un peu simplifié la recette à ma sauce, évidemment (il fallait notamment du thym frais, introuvable). Cela m’a donné envie de cuisiner plus d’Ottolenghi ; j’ai ré-ouvert Plenty more, et la semaine prochaine sera uniquement consacrée à sa cuisine (et aux gâteaux parce que tout de même, c’est mes 25 ans).

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