riz

Riz sauté au kimchi

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Lorsque j’ai invité ma chère collégue au nom de fleur à venir manger (celle là même pour qui j’avais fait le fondant chocolat caramel beurre salé), j’ai voulu vérifier d’abord qu’elle aimait bien le kimchi, histoire de ne pas avoir de mauvaise surprise. En effet, tout le monde n’aime pas ce chou pimenté fermenté coréen, même si personnellement je ne jure que par ça. Elle m’a repondu qu’elle adorait. Formidable, je savais ce que j’allais lui faire à manger : je venais de finir mon kimchi maison, qui malheureusement n’est pas encore au point (raison pour laquelle je ne t’en ai pas parlé) mais tout de même délicieux. J’allais faire un riz sauté au kimchi, avec un oeuf pour les protéines. Un plat complet super facile et rapide (on devait aller au théâtre juste après mais on a raté la séance, m’enfin c’est une autre mésaventure), en plus d’être très bon pour la santé (merci le kimchi) !

Il s’est avéré qu’elle n’avait en fait jamais goûté de kimchi. Heureusement, elle a aimé quand même.

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Arancini, coeur au bleu

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Quand on aime cuisiner et qu’on arrive à Paris, on est vite confronté à un problème majeur : la taille des cuisines. J’ai la chance d’avoir une vue sur la tour Eiffel (ça n’a pas de rapport, j’aime juste bien le mentionner) et une cuisine séparée, mais elle reste petite : un seul bac d’évier, deux pauvres plaques électriques (toi même tu sais que c’est la mort), un tout petit frigo, et un mini freezer… C’était indispensable pour moi de pouvoir congeler, je congèle tout : les herbes aromatiques, les blancs d’oeufs, les légumineuses cuites… Sauf que le mien marche mal, il faut bien enfouir les tupperwares dans la glace pour qu’il conserve vraiment. Je suis donc forcée de gérer les stocks, et je me suis lancée dans une opération de vide congélo/vide placard.

À cette occasion, j’ai donc ressorti une portion de mon risotto thaï d’il y a quelques semaines. J’aurais pu le manger comme ça, mais rater une occasion de cuisiner, c’est pas mon truc. Donc je me suis lancée dans des arancini, une recette de street food italienne où on fait des boulettes de risotto, qu’on farcit et qu’on frit. Au cas où le risotto n’était pas assez gras. Normalement, les arancini sont fourrés au ragoût et aux petits pois, j’ai décidé de mixer ça avec des suppli al telefono (autre street food italienne) et de les fourrer d’un reste de bleu : ça fait un coeur fondant, une tuerie. Croquant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, coeur fondant, que demande le peuple ? Et j’ai presque l’impression de faire de la cuisine fusion (mais pour une version plus traditionnelle, regarde par ici !)

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Risotto thaï au lait coco

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L’année dernière, je me suis rendue à Paris et j’avais squatté chez une amie avec le même prénom que moi. Pour la remercier de son hébergement, j’ai fait un far breton et ce risotto façon thaï, obtenu en faisant absorber au riz non seulement du bouillon mais aussi du lait coco : un délice ! On en avait évidemment fait beaucoup trop, et elle m’a dit qu’elle avait dû en manger pendant 4 jours… Oups.

Maintenant que je suis moi aussi à Paris, j’ai récidivé…

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Omerice

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L’Omerice, c’est un peu comme nos pâtes au jambon pour les japonais : c’est le plat familial de la flemme. On peut le faire avec les fonds de placard, des restes de riz, de poulet, des fonds de légumes surgelés… Le principe est celui d’Omelet et Rice : c’est une omelette fourrée au riz avec des légumes et du poulet/tofu !

Le pire dans cette histoire, c’est que je n’en ai jamais mangé au Japon, parce que du coup, à part peut-être dans certaines cantines ou self-service, on en trouve pas trop dans les restos… Mais je peux remercier mon cousin, qui a lui aussi voyagé au Japon, qui m’en a fait une délicieuse l’été dernier, merci <3

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Mejadra

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Depuis que j’ai commencé la vie en entreprise, je ne mange plus de tupperwares à midi. Pas parce que je n’ai pas le temps de les préparer, seulement, la cantine de l’entreprise est gratuite. Genre elle coûte zéro euro. Cela me revient donc beaucoup plus cher de venir avec mes tupperwares, je me suis donc résignée à abandonner mes petits plats maisons le midi (parfois je craque quand même).

Le problème de cette cantine, à part le fait qu’elle ne soit pas vraiment délicieuse, est qu’elle n’est pas très appropriée pour des végétariens (ce que je ne suis pas, si tu as suivi, mais je mange très peu de viande). Il y a en effet très peu de légumineuses, à part une salade de lentilles mais franchement j’ai pas confiance en la sauce qu’ils mettent dedans. Du coup, pour éviter les carences, je mange beaucoup plus de légumineuses le soir, en compensation.

L’autre jour, je me suis donc concocté un plat vegan complet, qui vient du Moyen-Orient : après ta cuisine embaume les épices c’est un délice (c’est le plus important les épices !) Si tu n’es pas trop friture, tu peux remplacer les oignons frits par ces beignets d’oignons au four qui font bien le taff.

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Onigirazu

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Après les onigiris, je continue dans ma lignée des souvenirs culinaires japonais (j’ai hâte de passer au sucré !). Les Onigirazu sont des genres de sandwichs ou le pain est remplacé par du riz à sushis, enveloppé dans des feuilles de nori. Tu peux en acheter facilement au konbini au Japon, et c’est vraiment un délice. Ici, j’en ai fait des classiques, au tonkatsu (porc pané à la japonaise, très facile à faire) mais tu peux le faire à « l’européenne » en mode BLT ou végé avec des légumes ou de l’omelette…

Ce n’est pas très compliqué, peut-être un peu long mais le riz et le tonkatsu peuvent se préparer à l’avance, et franchement ça fait classe dans ton bento (spéciale cassdédi à M., qui était avec moi au Japon, et à I., qui ont tous les deux de magnifiques boîtes à bento Totoro. De quoi ruiner notre crédibilité de master 2).

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Onigiris

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Le Japon, c’était trop top. J’en ai balancé quelques photos sur Instagram, c’était beau, trop sympa, et culinairement, la folie. J’ai mangé tellement tellement de trucs bons, beaucoup de choses étonnantes au niveau des desserts, et je mangeais différemment tous les jours. Excepté pour les onigiris. Chaque jour, avant le dîner (voire même aussi avant le déjeuner), je me prenais un petit onigiri pour m’ouvrir l’appétit dans un konbini (les épiceries/mini-supermarchés pas chers du tout ouverts 24h/24). Et ça me manque tellement que j’ai essayé d’en refaire maison.

Si tu ne connais pas, les onigiri sont des boules/triangles de riz, en général avec une petite farce, enrobés dans une feuille de nori croquante. Au Japon, ils ont la technique, avec un emballage de plastique à retirer selon un ordre précis (oui, je me suis foirée au début) pour avoir la feuille isolée et qu’elle ne soit pas ramollie par le riz : du génie. Bon, cette recette, j’avoue, c’est comme pour les melon-pan, ce n’est pas aussi bon qu’au Japon. Mais je ne désespère pas. En attendant, à chaque fois que je vais rue Saint Anne, je m’en achète…

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Les classiques espagnols 3 : Arroz, tomates, pois-chiches et raisins secs

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L’année dernière, je vivais en Espagne, à Salamanque, et j’ai donc pu goûter de manière quotidienne à la gastronomie espagole. Je t’avoue, c’était pas fameux. Les traditions culinaires dépendent beaucoup des régions, mais en Castilla / Extremadura c’est pas la joie : beaucoup de viande, des patates, des oeufs, le tout baignant dans l’huile…

Bon j’avoue, je suis un peu mauvaise langue, les tapas, c’était le bonheur, et depuis je ne bois mon café que con leche, à l’espagnole. Et puis mes colocs m’avaient appris à faire la tortilla, j’avais fait des pois-chiches à la catalane et du gazpacho

Ici donc, je vous parle d’un plat qui ressemble à la paëlla (qui vient de Valence) : les arroces (qui viennent d’Alicante) (ça veut dire riz pour les germanisants). La base des deux c’est le riz, qui est jaune dans la paella dû au safran, et rouge pour les arroces du à la salmorreta (sauce à base de piment, ail et tomate). C’est un peu long à faire, mais on peut faire des grosses doses direct, c’est parfumé, épicé, végé, sain et super bon.

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Yemista : les légumes farcis grecs

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Il n’y a pas longtemps, j’ai découvert le blog En direct d’Athénes, un blog de cuisine grecque vachement sympa, j’ai découvert plein de recettes de gateaux qui ont pris place dans ma looooongue liste de recettes à tester, et surtout j’ai noté ces tomates farcies végétariennes, pas chères (surtout quand on les fait avec les cageots du marché moins chers parce que les légumes sont moches), un peu longues à faire (te lance pas dedans à 20h30, sinon tu vas mourir) mais super sympa. Traditionnellement, ces légumes sont farcis sans viande, « ophana » (orphelins), c’est coule parce que du coup t’as plus de légitimité en présentant ton nouveau plat végé à tes colocs (non non mais je te jure c’est ça la vraie recette j’y peux rien !)…

La clé de ces légumes farcis, c’est l’assaisonnement : il ne faut pas hésiter à avoir la main lourde sur les épices, le persil et la menthe.

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Donburi d’aubergines caramélisées

Encore une semaine et je prendrais mes billets pour le Japon, j’ai déjà fait ma liste des trucs que je voulais goûter, et en attendant je me prépare en cuisinant…

Cette recette a l’avantage de ne pas nécessiter trop d’ingrédients compliqués et surtout de ne pas être chère (c’est la fin du mois ma petite dame…) ; un riz de fond du placard, 2 oeufs, 1 aubergine (la notre était à moitié pourrie, je l’ai rattrapée comme j’ai pu, c’est pour ça qu’elle n’est pas trés belle…).

Pour deux personnes :

  • 2 oeufs
  • 1 aubergine
  • 1 c à s de maïzena (ou fécule de pomme de terre)
  • du riz pour 2 personnes (selon l’appetit…)
  • 2 c à s de sauce soja
  • 4 c à s de mirin
  • 2 c à s de viniagre de riz
  • 1 c à c de sucre
  • Graines de sésame
  • Gingembre (frais émincé ou en poudre)

Lancer la cuisson du riz (je te fais pas de dessin, fais comme sur le paquet, avec un peu de sel dans l’eau). Je préfére le faire par absorbtion, je le trouve meilleur comme ça, mais pas de sectarisme.

Pendant ce temps, préparer les oeufs mollets. Faire cuire 5 min les oeufs dans de l’eau bouillante, puis les passer immédiatemment sous l’eau froide pour arrêter la cuisson. Enlever avec précaution la coquille. réserver.

Laver l’aubergine et la découper en rondelles d’environ 1 cm d’épaisseur. On peu tles recouper en deux mais c’est plus joli comme ça. Mettre dans un sac plastique avec la fécule, bien secouer pour que les aubergines soient couvertes.

Faire chauffer une poêle avec de l’huile et faire cuire une dizaine de minutes les aubergines des deux cotés. Ajouter la sauce soja, le mirin, le sucre et le gingembre dans la poêle et faire revenir à feu doux jusqu’à ce que la sauce épaississe et que les aubergines soient bien dorées. Ajouter les graines de sésame.

Une fois le riz cuit, mélanger au vinaigre de riz. Servir dans des bols, recouvrir des aubergines et de la sauce et de l’oeuf mollet.

Bon ap’ les enfants.