haricots rouges

Brownie ultra fondant aux haricots rouges

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Bientôt le déménagement : dans mon processus de vide des placards, j’ai voulu finir mon Anko congelée (pâte de haricots rouges sucrée). Au départ, j’étais partie sur des dorayakis ou des an-pans, fin bref des pâtisseries japonaises, mais je voulais faire un truc qui puisse se partager facilement pour le théâtre (on joue bientôt !). Donc j’ai fait un brownie. Aux haricots rouges.

Pas de panique ! Encore une fois, ce n’est pas un ingrédient si bizarre que ça : les haricots rouges remplacent la farine et donnent une texture de ouf, et en plus, du coup, il est sans gluten ! (Il y a un tag « sans gluten » par ici mais j’oublie souvent de l’utiliser…) Tous les testeurs l’ont adoré, j’ai eu plein de compliments, bref il a beaucoup plu.

Pour l’info, j’ai découvert qu’il y avait trois types de brownie : le fudgy (peu cuit, bien coulant, comme ici), le chewy (un peu plus cuit, mais qui colle encore aux dents) et le cakey (une texture de moelleux plus que de fondant). Au vu des photos, tu auras compris que je suis une adepte du fudgy, mais en augmentant la cuisson, tu pourras avoir du brownie plus cuit.

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Anko, pâte de haricots rouges japonaise

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Depuis que je suis rentrée du Japon, je te bassine un peu avec ça, je sais. Mais j’adore la bouffe japonaise telle qu’on la trouve en France (grosso merdo, si tu es en province, sushis & brochettes), et encore plus celle qu’on trouve au Japon. A tel point que là bas, je mangeais un truc différent à tous les repas, le bonheur.

Au niveau sucré, on connaît assez peu ce qui se mange au Japon, à part peut être les Dorayakis, quelques Mochis, et ici je t’ai déjà parlé des melon pan. En général, la base d’un dessert japonais, c’est du riz ou de la pâte de riz, du matcha et/ou de l’anko. L’anko c’est de la pâte sucrée de haricots rouges, les azukis. D’habitude, je l’achète toute faite en boîte dans des magasins spécialisés (rue Saint Anne à Paris, rue Jules Guesdes à Lille), mais comme je suis dans un processus de vidange de mes placards, j’ai décidé de cuisiner les azukis qu’il me restait.

Alors c’est long, très long. Pas compliqué du tout (tu fais cuire et tu mixes, grosso merdo) mais c’est long. Si tu as envie d’aventures, et de faire tes pâtisseries japonaises de zéro, lance toi, si tu n’aimes pas trop cuisiner et que tu veux juste prendre un dessert sympa ce soir… évite. Sinon c’est pas cher du tout, ça se congèle très bien, donc ça permet d’en avoir pas mal d’avance. J’ai trouvé toutes les explications par ici, sur le site de cuisine en bandoulière !

Petit point technique : il y a plusieurs styles d’anko. Tsubuan, où on utilise tout les azukis, et Koshian, où on utilise que la pulpe de ses haricots. Là, j’ai plutôt fait du Tsubuan (qui est plus grossier), mais si tu mixes bien ton anko, tu auras plutôt du Koshian.

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Huevos Rancheros

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Quand c’est la crise du porte-monnaie et du frigo, en général, les oeufs sont la solution. En Espagne, je faisais souvent des oeufs brouillés avec des pommes au soja (oui, un peu chelou, mais sympa, je t’en reparlerai à l’ocaz), et en baby sit’, les oeufs brouillés ou l’omelette, c’est toujours la solution. Je fais parfois une piperade aussi, ici c’est un peu le même style, mais à la mexicaine, avec des tomates et des haricots rouges, donc plein de protéines pour les végétariens !

Rapide, facile et pas cher, que demande le peuple ?

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Les accompagnements pour changer de la viande

Je mange assez peu de viande, ne serait-ce parce que c’est cher, et je trouve ça sympa de faire des accompagnements végétariens ou vegan avec des protéines, ou alors du poisson, que je ne sais jamais trop comment cuisiner mais que j’adore, contrairement à beaucoup de gens…

(Cet article fait un peu le jeu de toutes les photos trés moches que j’ai pu prendre de mes plats, et montre bien que la qualité de mon appareil laisse à désirer mais bon) (Maintenant que j’y pense, il aurait aussi pu s’appeler « manières ludiques de manger » parce que c’est que des boulettes et des galettes. J’ai jamais vraiment compris pourquoi c’était plus ludique mais en général ils disent ça sur TopChef)

Galettes de haricots rouges

A Sciences Po, on a des repas à thémes, ou tu t’inscris, tu raméne les sous et tu cuisines et dégustes : lors d’un repas vegan, j’ai eu l’occasion de tester ces galettes, et franchement j’ai été comblée ! En plus c’est uber simple. Le top c’est de les manger avec de la sauce soja, ou alors avec un peu de moutarde comme des röstis.

  • 400 g de haricots rouges cuits (soit la contenance d’une boite de supermarché en général)
  • 3 c à s de farine
  • 1 oignon
  • 1 poignée de pignons de pin
  • sel, poivre

Eplucher et émincer l’oignon. Dans une poele sans matière grasse, faire revenir les pignons 5 min pour qu’ils grillent un peu. Réserver.

Dans un saladier, mixer les haricots rouges égouttés et l’oignon émincé. Ajouter la farine et mélanger pour attindre une consistance permettant de faire des galettes, même si assez elles seront assez molles. Rajouter de la farine si nécessaire. Ajouter les pignons et assaisonner au goût.

Faire chauffer une poêle avec un peu de matière grasse, mettre une grosse cuillière de pâte et laisser cuire à feu doux 5 min avant de retourner.

Boulettes maquereaux aux amandes et au curry (d’après une recette de Beau à la louche)

Cette recette là est née de l’idée de faire manger du poisson à Marron, qui n’aime pas ça et je crois que le pari était réussi, car j’ai reçu le lendemain un snapchat de son tupperware de boulettes sobrement intitulé « c’est du sale » (ce qui, si vous ne parlez pas bordelais, signifie super bon). Les boulettes c’est top pour manger du poisson, ça se mange tout seul et ça fait oublier l’aspect peu apétissant du poisson en boite. Et en plus, ça peut se bidouiller avec les fonds du placard.

  • 2 boites de maquereaux nature
  • 3 portions de kiri
  • 5 c à s de poudre d’amandes
  • 3 c à s de chapelure fine
  • 1 poignée d’amandes éffilées
  • 1 poignée de raisins secs
  • 2 c à c de curry, sel, poivre

Vider l’huile des maquereaux, les écraser à la fourchette au fond d’un saladier. Ajouter le kiri, la poudre d’amandes, la chapelure et les épices. Mélanger.

Ajouter les amandes éffilées et les raisins secs et mélanger de nouveau. Former des boulettes avec la main et les mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Boulettes de sardines à la ciboulette (toujours d’après une recette de Beau à la louche)

Et toujours pour Marron, qui a aimé ! (Je racontais d’ailleurs à ma mère que j’avais réussi à faire manger du poisson à mes colocs quand petit frère n°3, 7 ans, s’est exclamé « Marron ? Mais elle aimait pas ça non ? », poruvant que même s’il ne disait rien, il écoutait et retenait toutes les conversations autour de lui (D’ailleurs il a lu mon blog il y a pas longtemps (coucou) et a trouvé ça super drôle que je l’appelle comme ça)

  • 2 boites de sardines nature
  • 3 portions de kiri (je n’en avait pas sous la main donc je l’ai remplacé par du yaourt à la grecque : ça passe)
  • 3 c à s de chapelure fine
  • 2 c à c de miel
  • De la ciboulette hachée
  • sel, poivre

Vider l’huile des sardines, les écraser à la fourchette au fond
d’un saladier. Ajouter le kiri, le miel, la chapelure et les
épices. Mélanger.

Former des boulettes avec la main, les rouler dans la ciboulette et les
mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Grönsaksbollar : Les boulettes de lentilles comme chez Ikea (Trouvé par ici)

Je vais être honnête avec toi, j’ai failli créer le tag « Ikea » mais je me suis dit que ce n’était pas trés pertinent politiquement (ou j’ai eu honte). Parce que oui, c’est les boulettes végés de chez Ikea ! Elles sont vachement bonnes, hyper moelleuses, et tu peux un peu les assaisoner à ta manière. C’est bon avec une sauce tomate, u pesto (on en a toujours quelques doses congelées maison ici) ou de la moutarde, enfin avec une petite sauce quoi. Dans des pâtes ou de la salade c’est top aussi, et c’est plein de bonnes protéines !

  • 200 g de lentilles vertes
  • 1/2 oignon
  • 1 échalote
  • 1 petite carotte
  • 3 c à s de farine
  • 1 oeuf ou 2 c à s de graines de lin moulues (version vegan)
  • sel, poivre, épices de ton choix (j’ai mis un peu de ras-al-hanout, mon chouchou du moment)
  • Huile de friture

Faire tremper les lentilles minimum 2h (la nuit précédente, c’est le top). Egoutter, et faire cuire dans un grand volume d’eau salée ; plus les lentilles ont trempé, moins elles mettront de temps à cuire (10 minutes pour moi). Egoutter, réserver.

Pendant ce temps, éplucher et émincer l’oignon et l’échalote. Faire revenir dans une poêle avec un peu de matière grasse jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Ajouter aux lentilles. Eplucher et raper la carotte, ajouter avec la farine, l’oeur ou les graines de lin, sel, poivre et épices selon tes goûts pour relever un peu.

Mixer le tout grossièrement, la purée ne doit pas être complétement lisse. Si tu utilises des graines de lin, laisser reposer une dizaine de minutes. Si la pâte est trop liquide, ajouter de la farine.

Faire chauffer une poêle avec de l’huile de friture, former des boulettes (la pâte colle, au pire tu peux les rouler dans la farine (comme c’est drôle) mais perso j’ai pas trouvé ça nécessaire) et les faire cuire sur toutes les faces. Les placer au fur et à mesure sur du papier absorbant pour éponger l’excés d’huile.

Bon ap’ !

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