Italie

Risotto gorgonzola poires noisettes

J’ai toujours un peu de mal avec les risottos parce que ça met 3h à faire, et qu’après les garçons râlent autour de moi qu’ils ont faim, et qu’est ce qui me prend encore etc.

Du coup là je m’y suis mise à 18h15, et on a mangé super tôt au final. Ca leur apprendra.

Pour 5 personnes, donc :

  • 400-500 g de riz à risotto
  • 1 échalotte
  • 2 verres de vin blanc sec
  • 4 poires
  • 200 g de gorgonzola
  • 1 grosse poignée de noisettes
  • 1 L de bouillon aux légumes (ou un bouillon cube dans de l’eau…)
  •  Huile d’olive
  • 3 c à s de crème liquide

Eplucher et émincer l’échalotte. Faire chauffer une grande poele avec de l’huile d’olive, y faire revenir les échalottes jusqu’à ce qu’elles soient transparentes. Ajouter le riz, mélanger pour le faire s’imprégner de l’huile : le riz doit devenir légérement transparent et brillant. Ajouter le vin blanc et laisser le riz l’absorber.

Ajouter 1 louche de bouillon et laisser le riz l’aborber. Une fois absorbée, répéter l’opération, et ce pendant 20-30 min. Le riz doit être al dente. Oui c’est long.

Eplucher et couper les poires en morceaux, ainsi que le gorgonzola. Hacher les noisettes.

Une fois le riz bien cuit, ajouter la crème et le gorgonzola. Bien mélanger pour que le fromage fonde et que la recette soit crémeuse. Ajouter ensuite les poires et les noisettes. Laisser cuire quelques minutes de plus et retirer du feu.

Et voilà, c’est classe, et bon. Et puis gras aussi.

Les Spaghetti alla Putanesca des Orphelins Baudelaire

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Quand j’étais enfant, j’étais une très grande lectrice de livres, et pour être honnête, je le suis encore maintenant, en jeunesse (j’en suis à quoi, ma dixième relecture d’Harry Potter ?) et autres. J’avais même des bouquins cachés dans ma case pour quand je m’ennuyais en cours, je lisais dans la cour de récré (en vrai j’avais des amis quand même hein…), je lisais quand mes parents m’obligaient à les accompagner pour des marches (la gamine à côté du précipice, c’était moi)…

Et puis souvent dans les bouquins ON MANGE TROP BIEN. Surtout dans les Rougemuraille, ils font des banquets de ouf tout le temps (et ils mangent notamment des scones, que je n’avais jamais gouté, un vrai sujet de fascination sans même savoir à quoi cela ressemblait). Parfois, il y avait aussi des plats plus classiques, par exemple, les Pâtes Alla Putanesca des Orphelins Baudelaire… Le comte Olaf, dans le premier tome, oblige ainsi les trois orphelins à faire un plat pour son affreuse trouve de théâtre, et ils improvisent un plat de pâtes avec les ingrédients du placard.

Cela faisait longtemps que je voulais tenter cette recette, qui dans ma tête est irrémédiablement liée à ce livre et là, toutes les conditions étaient réunies : je voulais quelque chose de rapide, qui ne nécessite pas d’ingrédients frais parce qu’on est en week-end férié et que je suis en pyjama chez moi, et en même temps un plat qui calle bien pour un lendemain de gueule de bois, et quoi de mieux que les pâtes ? J’en profite pour faire un argumentaire en faveur des sauces pour les pâtes : des amis me disent souvent qu’ils ont la flemme de cuisiner, que c’est trop long, et bien justement, la plupart des sauces de pâtes sont assez faciles (ici c’est ultra izi) et rapides pour se faire pendant le temps de cuisson des pâtes, donc cette excuse n’est pas valide.

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