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Finir les crozets du placard : Salade & crozetto

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Dans mon challenge vide-placard/congélo, se trouvait un pot de crozets achetés il y a… 3 ans. Oui. 3 ans. Autant dire qu’il était vraiment temps de l’utiliser.

Ce n’est pas que je n’aime pas ces petites pâtes carrées, juste que je ne pense jamais à les utiliser, et ma consommation de féculents se réduit souvent à patate douce et riz… Mais je n’en pouvais plus de voir le reste de ce paquet (probablement acheté pour tester la croziflette) moisir dans mon placard.

Il fait trop chaud pour refaire une croziflette, il faut du frais, j’ai fait une salade sucrée salée de crozets, dattes (un autre élément à vider des placards), comté , pommes, noisettes et cumin. Un délice, j’ai reçu des commentaires aussitôt après l’avoir postée sur insta. Et avec le reste, pour finir une poêlée de champignons et de poireaux (qui servira dans une autre recette, si elle est bonne je t’en reparlerai), un crozetto, comme le risotto, comme le lentisotto, mais avec des crozets.

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Arancini, coeur au bleu

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Quand on aime cuisiner et qu’on arrive à Paris, on est vite confronté à un problème majeur : la taille des cuisines. J’ai la chance d’avoir une vue sur la tour Eiffel (ça n’a pas de rapport, j’aime juste bien le mentionner) et une cuisine séparée, mais elle reste petite : un seul bac d’évier, deux pauvres plaques électriques (toi même tu sais que c’est la mort), un tout petit frigo, et un mini freezer… C’était indispensable pour moi de pouvoir congeler, je congèle tout : les herbes aromatiques, les blancs d’oeufs, les légumineuses cuites… Sauf que le mien marche mal, il faut bien enfouir les tupperwares dans la glace pour qu’il conserve vraiment. Je suis donc forcée de gérer les stocks, et je me suis lancée dans une opération de vide congélo/vide placard.

À cette occasion, j’ai donc ressorti une portion de mon risotto thaï d’il y a quelques semaines. J’aurais pu le manger comme ça, mais rater une occasion de cuisiner, c’est pas mon truc. Donc je me suis lancée dans des arancini, une recette de street food italienne où on fait des boulettes de risotto, qu’on farcit et qu’on frit. Au cas où le risotto n’était pas assez gras. Normalement, les arancini sont fourrés au ragoût et aux petits pois, j’ai décidé de mixer ça avec des suppli al telefono (autre street food italienne) et de les fourrer d’un reste de bleu : ça fait un coeur fondant, une tuerie. Croquant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, coeur fondant, que demande le peuple ? Et j’ai presque l’impression de faire de la cuisine fusion (mais pour une version plus traditionnelle, regarde par ici !)

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Risotto thaï au lait coco

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L’année dernière, je me suis rendue à Paris et j’avais squatté chez une amie avec le même prénom que moi. Pour la remercier de son hébergement, j’ai fait un far breton et ce risotto façon thaï, obtenu en faisant absorber au riz non seulement du bouillon mais aussi du lait coco : un délice ! On en avait évidemment fait beaucoup trop, et elle m’a dit qu’elle avait dû en manger pendant 4 jours… Oups.

Maintenant que je suis moi aussi à Paris, j’ai récidivé…

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Lentisotto de lentilles corail aux tomates

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Tu connais ma passion pour les lentilles corail. Dés que je peux, j’en pique chez mon père (c’est cher !) et en général, j’en fais un dahl. Mais là, coup de folie, j’avais envie de tenter autre chose (ma vie est fascinante) : du coup j’ai tenté un lentisotto. T’auras compris, c’est comme un risotto mais avec des lentilles, avec le bonus que les lentilles cuisent beaucoup plus vite.

Sinon, aucun rapport mais on a fait un risotto avec une amie, comme un plat thaï, avec du lait coco, du poulet, du gingembre, des épices… Et c’était trop bon. Mais sa cuisine parisienne ne satisfaisait pas mes critères en matière de photo. Du coup je t’en parle mais tu ne le verras pas. Peut être un autre jour.

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Risotto au vin rouge, roquette et gésiers confits

Ce risotto est parti tout simplement du fait qu’il nous restait une bouteille de vin rouge entamée, mais depuis un peu trop longtemps pour être vraiment buvable… Cette recette a été validée par mes colocs et les squatteurs actuels de chez nous (coucou les lapins <3), et franchement, elle a plutôt la classe, le riz devient violet, et c’est une belle récompense pour le temps de fou que ça met de faire un risotto.

J’ai décidé cette année de commencer le théatre, et je cuisine donc en ce moment en répétant les lignes de « Cuisine et dépendances », ce qui, tu admettra, est plutôt classe quand tu cuisines. Dézo.

  • 1 L de bouillon
  • 300 g de riz pour risotto arborio
  • 150 g de parmesan
  • Quelques poignées de roquette
  • 50 cl de vin rouge
  • 1 gros oignon
  • 150 g de gésiers de volaille confits

Eplucher et émincer l’oignon. Le faire revenir dans une poele avec un peu d’huile d’olive. Une fois les oignons transparents, ajouter le riz et le faire revenir dans l’huile : les grains doivent être légérement translucides, ça veut dire qu’ils sont à la bonne température.

Verser le vin et laisser le riz l’absorber. Ajouter le bouillon louche par louche, en attendant à chaque fois que le riz l’ai absorbé. Mélanger réguliérement. Une fois tout le bouillon absorbé, saler, poivrer.

Pendant ce temps là, faire revenir les gésiers dans une poele à part et les découper. Les ajouter ainsi que la roquette et le parmesan au risotto. Laisser cuire encore 5-10 min en mélangeant.

Et voilà, bon appetit !

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Risotto gorgonzola poires noisettes

J’ai toujours un peu de mal avec les risottos parce que ça met 3h à faire, et qu’après les garçons râlent autour de moi qu’ils ont faim, et qu’est ce qui me prend encore etc.

Du coup là je m’y suis mise à 18h15, et on a mangé super tôt au final. Ca leur apprendra.

Pour 5 personnes, donc :

  • 400-500 g de riz à risotto
  • 1 échalotte
  • 2 verres de vin blanc sec
  • 4 poires
  • 200 g de gorgonzola
  • 1 grosse poignée de noisettes
  • 1 L de bouillon aux légumes (ou un bouillon cube dans de l’eau…)
  •  Huile d’olive
  • 3 c à s de crème liquide

Eplucher et émincer l’échalotte. Faire chauffer une grande poele avec de l’huile d’olive, y faire revenir les échalottes jusqu’à ce qu’elles soient transparentes. Ajouter le riz, mélanger pour le faire s’imprégner de l’huile : le riz doit devenir légérement transparent et brillant. Ajouter le vin blanc et laisser le riz l’absorber.

Ajouter 1 louche de bouillon et laisser le riz l’aborber. Une fois absorbée, répéter l’opération, et ce pendant 20-30 min. Le riz doit être al dente. Oui c’est long.

Eplucher et couper les poires en morceaux, ainsi que le gorgonzola. Hacher les noisettes.

Une fois le riz bien cuit, ajouter la crème et le gorgonzola. Bien mélanger pour que le fromage fonde et que la recette soit crémeuse. Ajouter ensuite les poires et les noisettes. Laisser cuire quelques minutes de plus et retirer du feu.

Et voilà, c’est classe, et bon. Et puis gras aussi.