DSCF6587

Gratin d’aubergines à la mozzarella et aux olives noires

 
Les révisions ont commencé donc on veut des plats fatos bien réconfortants de l’hiver, mais le gala n’est pas encore passé donc faut rester un minimum sain si on veut pouvoir rentrer dans notre robe… Du coup j’ai voulu faire un truc avec du fromage quand même mais peut être pas trop d’huile non plus et bref tu vois le style. Du coup j’ai fait… des aubergines.

Marron n’aime pas trop les aubergines, mais apparemment celles-ci lui ont plu : c’est un plat bien consistant, super bon, qui rappelle presque des lasagnes en plus sain d’aprés Jaune (fromage + sauce tomate). Bref, recette validée, mais un peu longue, heureusement (non) que je devais réviser en même temps…

  • 3 aubergines
  • 2 boules de mozzarella
  • 1 poignée de pignons de pin
  • Parmesan rapé
  • 500 g de coulis de tomates
  • 1 c à c de concentré de tomates
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 grosse poignée d’olives noires dénoyautées
  • Sel, poivre, thym

D’abord, faut faire précuire les aubergines, et ça prend longtemps, surtout si t’as qu’une grille de four comme moi. Tu les laves, les coupes en rondelles pas trop épaisses, tu met ça à 180°c sans que les rondelles d’aubergines se superposent et tu les fait cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres !

Préchauffer le four à 180°c.

Préparer la sauce tomate : éplucher et émincer l’oignon et éplucher et écraser l’ail. Les faire revenir dans une poele avec un peu d’huile d’olive jusqu’à ce que les oignons soient transparents. Ajouter le coulis de tomates et le concentré. Ajouter sel, poivre et thym. Laisser mijoter 5 minutes et ajouter les olives. Faire revenir les pignons dans une poele sans graisse. Les ajouter à la sauce tomate. Laisser mijoter encore 5 min.

Couper la mozarella en tranches.

Dans un plat à gratin mettre un peu de sauce au fond, puis un tiers des aubergines, un tiers de la sauce et un tiers de mozzarella. Refaire une deuxième fois. Pour la dernière couche, mettre les aubergines et la sauce tomate, mais réserver la mozzarella. Saupoudrer de parmesan.

Mettre à cuire 25 min. Ajouter la mozzarella et faire cuire 5-10 min de plus.

Ca dégouline de fromage, ça fait des fils, c’est parfait. Bon ap’ !

Tarte aux clémentines meringuées

Dans ma grande organisation et plannification des repas, lorsque je me suis lancée hier dans la tarte tatin aux coings et au gingembre, j’ai décongelé trop de pate à tarte. Donc me voilà, 22h, avec juste assez de pâte pour remplir trois petits moules à tarte (ça tombe bien, on est trois), et plus grand chose dans le frigo. Jaune a liquidé les pommes la veille dans des crumbles, il me reste donc des avocats et des clémentines. Heureusement, j’avais dans mes tiroirs cette recette de tarte meringuée aux clémentines, j’ai divisé les doses, décongelé des blancs d’oeufs, emballé c’est pesé.

La tarte est vraiment coule, le clémentine curd est assez doux, pas trop acide ni sucré, et la pâte à tarte est toujours aussi bonne, un biscuit. Là je te donne les proportions pour une vraie tarte.

Continue reading “Tarte aux clémentines meringuées” »

Tarte tatin coings gingembre

 

Et oui, encore des coings (coin) ! Aprés ma tarte amandine de l’autre fois, il me restait plein de coings déjà cuits, et j’avais tout congelé en attendant une bonne idée. La bonne idée est arrivée sous forme de papilles et pupilles, et j’ai décongelé les coings et une part de ma pâte à tarte que je fais toujours en grosses proportions pour en avoir au congélo. Donc oui, c’est une pâte sablée, c’est vrai que pour les tartes tatins c’est souvent plus sympa la pâte feuilletée mais ça marche trés bien avec autre chose (et la pâte sablée c’est moins cher, surtout si tu la fait)

Continue reading “Tarte tatin coings gingembre” »

DSCF6535

Gnudi, ou les raviolis sans pâte

Rassure toi, comme toi, je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les gnudis jusqu’à ce que je tombe sur ça. C’est des genres de raviolis sans pâte à base de ricotta d’origine toscane, au niveau de la texture ça fait un peu gnocchis / quenelles…

Aprés avoir monstrueusement raté et fait cramé un cake marbré avec les gamins que je baby sitte le mercredi, j’étais contente de me jeter sur un bon plat bien fat et, -ultime bonus- réussi.

C’est un peu long à former et à cuire mais c’est super bon, introuvable dans le commerce, moins chiant à faire que les raviolis normaux, et super bon avec une sauce tomate ou -comme moi- avec de la crème et encore un peu de parmesan.

Pour deux personnes : 

  • 250 g de ricotta
  • 50 g de pousses d’épinards fraiches
  • 40 g de parmesan
  • 5 c à s de farine + de quoi enrober les gnudis
  • 1 c à s de chapelure
  • 1 œuf

Hacher les épinards et les faire revenir quelques minutes (vraiment rapidement) dans une poele pour que les feuilles tombent.

Dans un saladier, mélanger ricotta, les épinars, le parmesan, la farine, la chapelure et l’oeuf. Bien mélanger, ajouter sel et poivre.

Laisser une heure au frigo.

A l’aide de petites cuillières, former des genres de petites quenelles. Les rouler dans la farine et les déposer espacés au fur et à mesure sur une planche à découper pour éviter que les gnudis collent entre eux.

Faire bouillir de l’eau dans une casserole. Faire cuire les gnudis dans l’eau, en les retirant à l’écumoire une fois qu’ils remontent à la surface (2-4 minutes). Met pas tout dedans en même temps sinon ils vont tous se coller entre eux. Les déposer sur une assiette / planche, espacés pour pas qu’ils ne collent.
Là techniquement, les gnudis sont cuits, mais comme ça c’est vraiment pas top, donc juste avant de les manger, fait les revenir 5-10 min dans une poêle avec un peu de matière grasse.
Voilà, bon appetit !
DSCF6523

Les fabuleux pancakes au potimarron pour les dimanches d’hiver

 

Pour faire plaisir à une amie absolument fana de potiron et autres courges, et sur les conseils d’une autre amie férue de cuisine, qui m’envoie réguliérement des liens et des idées de recettes, j’ai décidé de tester recette de pancakes de l’ornithorynque pour notre déjeuner dominical avec les copains, et franchement, j’ai pas regretté.

Le goût du potimarron (vu que j’ai décidé de faire la recette avec du potimarron au lieu de potiron) et des épices se sent quand on le mange nature (et c’est délicieux) mais avec un peu de miel ou de sirop d’érable, on dirait un pancake normal, juste particulièrement moelleux ! Et il s’agit bien d’une recette sucrée (malgré ce qu’on pensé les gens au premier abord).

Cette recette peut également être faite avec du potiron, mais moi j’avais du potimarron sous la main du coup voilà (triste France). Par contre, le potiron se gorge plus d’eau, donc c’est important du coup de le cuire à la vapeur, alors que le potimarron tu peux cuire dans l’eau si tu veux.

Au niveau des quantités, j’ai doublé les doses et j’ai eu une vingtaine de pancakes, donc n’hésite pas à augmenter si tu attends beaucoup de gens, la pâte peut se garder un peu au frigo si tu veux en refaire le lendemain (par contre je sais pas trop si c’est intéressant de la congeler…).

  • 150 g de farine
  • 2 c à s de sucre roux (style vergeoise) (c’est mieux pour la texture et pour la santé les zenfants !)
  • 1 c à s de levure chimique
  • 20 cl de lait
  • 180 g de potimarron cuit et mixé
  • 1 oeuf
  • 2 c à s d’huile végétale neutre (style colza ou tournesol)
  • 2 pincées de mélange d’épices pour pain d’épices, cadeau du père noël de l’année dernière, ou un mélange de cannelle, gingembre et muscade si tu n’as pas.

Mélanger les ingrédients secs dans un saladier : farine, sucre, levure et épices.

Dans un deuxième saladier, battre la purée de potimarron ou potiron avec l’oeuf. Ajouter le lait et l’huile. Bien mélanger.

Incorporer le second saladier au premier avec un fouet. La pâte doit être plus épaisse que de la pâte à crêpes, mais si ce n’est pas assez liquide, rajoute un peu de lait (perso j’en ai rajouté un peu).

Il reste plus qu’à faire les pancakes un à un (et c’est long et chiant) dans une poele beurrée, un travail de longue haleine ou tu crêve de faim, mais c’est un mal pour un bien (dis toi).

Le pancacke est bon quand il ressemble à ça, en gros.

Et voilà, c’est super bon, super moelleux, ça change des pancakes de base, et comme ça tu peux finir tes restes de potirron / potimarron si toi même / ton copain / ta copine / ton chat / tes colocs en ont marre des soupes. Et au prochain repas dominical, je ferai un gateau à la patate douce ! (recette à venir si c’est mangeable).

Même en hiver faut des salades…

Taboulé de chou-fleur

J’avoue j’ai juste tenté cette recette parce que ça m’intriguait trop : du chou fleur rapé, ça avait l’air prometteur. Et en plus c’était même pas trop long / chiant à raper ! En gros, tu prends un chou fleur, tu le rape dans les gros trous de la rape ou tu le hache trés fin,et tu mélanges bien avec le jus d’un citron. Aprés t’ajoute tomates en dés, concombres en dés, de la menthe, du persil, et éventuellement des raisins secs, sel, poivre, bref comme un taboulé. Et bizarrement, c’est vachement sympa.

Salade lentilles-feta-oignons rouge-avocat

Au vu de l’impossibilité de prendre une belle photo de cette salade, j’ai failli renoncer mais elle était quand même carrément sympa et a eu le mérite de nous permettre de finir les lentilles gentillement données par mes parents. Donc en gros, tu fais cuire tes lentilles, tu mélange à de la feta en cubes, deux avocats en cubes, un demi oignon rouge épluché et émincé, et tu peux même ajouter des feuilles d’épinards en plus ! Sale, poivre et ajoute un peu de vinaigre balsamique, emballé c’est pesé.
Salade pseudo asiat poulet-haricots verts-poivrons-sésame 
Pour finir un reste de poulet (ça marche aussi sur du poulet rôti d’ailleurs, donc plutôt pratique), j’ai bidouillé cette salade qui était carrément sympa ! Une ou deux poignées de haricots verts déjà cuits, un avocat en cubes (de Sicile, merci les parents de Jaune), sel, poivre. Tu fais revenir à la poele ton poulet en morceaux avec une gousse d’ail, une ou deux cuillières à café de miel, 2 ou 3 cuillières à soupe de sauce soja, 2 cuillières à café de vinaigre de riz, 2 cuillières à café de graines de sésame dorées et deux poivrons coupés en lamelles. Tu mélanges tout, et c’est tout bon !

Aubergines farcies « imam bayildi’

 

Dans ma lutte pour convaincre mes colocs de manger moins de féculents et plus de légumes (même si mes essais de soupes ne sont pas hyper convaincants), j’ai trouvé ces aubergines farcies végétariennes à l’orientale, plutôt parfumées, « imam bayildi » signifiant « l’imam s’est évanoui » (tellement c’était bon, t’auras compris).

Continue reading “Aubergines farcies « imam bayildi’” »

Tarte rustique butternut-feta

J’avais demandé à mes colocs de me ramener du marché un potiron pour tester une super recette de pancakes, et voilà Marron, toute contente, qui me rapporte… une courge butternut. Du coup j’ai cogité, je voulais mettre du roquefort (<3), faire une soupe, un gratin… Mais comme les filles n’ont pas de micro-ondes à leurs facs, j’ai fait un truc plus mangeable froid : une tarte.

J’avais déjà fait cette tarte en Espagne quand mes amies de prépa étaient venues me voir, et je me souviens qu’on mourrait de faim parce que le temps que la pâte repose, que la courge cuise, puis la tarte… On en pouvait plus. Donc fais la à l’avance…

La tarte rustique, c’est plutôt génial parce que ça permet de faire des tartes à l’arrache, sans moule à tarte. En vacances, ça te permet d’improviser un peu avec ce que t’as sous la main. Les proportions peuvent être augmentées, là ça fait une petite tarte, mais du coup ça passe dans les minis fours étudiants, dans lesquels, en plus, les moules à tartes ne passent pas !

Continue reading “Tarte rustique butternut-feta” »

Encore des anniversaires ; petit frère n°2 et N° 3, sablés apéros aux noisettes et pudding crémeux de Bourgogne

Les gamins sont plutôt doués, ils sont nés le même jour à 7 ans d’intervalle. Du coup ça fait un double anniversaire, plein de grands-parents, un gros apéro et un double gateau. Et plein de testeurs pour moi…

Sauf que lorsque j’arrive le jour même pour faire la cuisine, je découvre un véritable carnage, des oeufs, de la farine partout, du caramel cramé et du lait plein le plan de travail : petit frère n°1 avait insisté pour faire le gateau. On a eu trés peur, surtout quand il m’a décrit comment il avait battu le oeufs en neige à la barbare.

Et bah résultat, c’était plutôt pas mal. Et j’ai quand même fait l’apéro. Et puis si tu veux tout savoir, je sais déà plus ce qu’ils ont eu comme cadeaux. Et les photos sont pas top-top parce que ma mère les as prises avec son appareil.

Sablés au poivre et noisettes

J’ai récupéré cette recette chez Clothilde, mais ils étaient plus sucrés que biscuits apéros, et en diminuant le sucre, ça marche pour tout, ils sont vraiment délicieux ! Ils ont disparus à toute vitesse.

  • 100g de noisettes entières
  • 200 g de farine semi-complète
  • 70 g de flocons d’épautre ou d’avoine
  • 90 g de vergeoise ou de sucre de canne
  • 1 c à c de bicarbonate de sodium
  • 1 pincée de sel
  • 1/4 c à c de poivre
  • 130 g de beurre froid en morceaux
  • 2 c à s d’eau

Dans une poêle sans matiére grasse, faire revenir les noisettes entiéres. Si elles ont encore leur peau, elle va se retirer facilement avec un torchon pendant qu’elles sont encore chaudes. Les hâcher.

Mélanger les noisettes avec la farine, les flocons, le sucre, le bicarbonate, le sel et le poivre. Ajouter l’eau et le beurre en morceaux, et mélanger avec les mains jusqu’à former une boule, à mettre au frigo pendant une heure.

Préchauffer le four à 150°c.

Sortir la pâte et former des boules un peu plus grosses qu’une noix, à déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Mettre au four 25 minutes jusqu’à ce
que les sablés soient blonds.

Pudding crémeux de Bourgogne

Ma mère n’est pas une grande cuisinière, mais parmi les choses qu’elle nous a appris, il y a (évidemment) son gateau préféré ; le pudding crémeux de Bourgogne, une sorte de créme brulée avec du caramel en gateau… J’admet, c’est pas top comme description, mais c’est vraiment bon, et ça change des gateaux au chocolat habituels.

  • 4 oeufs
  • 80 g de sucre + 50 g de sucre pour le caramel
  • 80 g de beurre
  • 80 g de farine
  • 1/2 L de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 2 c à s d’eau

Préchauffer le four à 180°c.

Dans une casserole, faire bouillir le lait, les 80 g de sucre et la gousse de vanille fendue. Attention, le lait c’est piégeux, ça frémit et 5s plus tard tu en as partout. Donc dés que ça bout, tu l’éloignes du feu et tu retires la gousse de vanille.

Séparer les blancs des jaunes et battre les blancs en neige.

Dans une autre casseole, faire fondre le beurre. Ajouter la farine et retirer du feu en mélangeant trés vite pour faire un roux (c’est comme pour la pâte à choux). La pâte doit se détacher des bords en formant une boule. Remettre à feu trés doux et incorporer peu à peu le lait jusqu’à ce que la pâte soit homogéne.

Verser la pâte sur les jaunes d’oeufs : il faut incorporer trés lentement pour éviter que les jaunes cuisent et fassent des bouts d’omelette. Incorporer ensuite les blancs en neige.

Faire le caramel : dans une petite casserole, mettre l’eau et les 50 g de sucre et faire chauffer à feu doux en remuant jusqu’à ce que le caramel se forme. (izi)

Beurrer un plat et verser le caramel au fond. Recouvrir de la pâte.

Faire cuire 1h. Bon ap !

Enregistrer

Crumble aux pommes, classique et délicieux

DSCF0088

Aprés avoir essayé de réaliser un crumble aux pommes au caramel beurre salé (encore une commande de ma très chère coloc qu’aprés délibération nous allons appeler Jaune (merci pour les photos)), et une grosse déception, j’ai décidée que désormais je me contenterai de ma recette de base de crumble. Elle est simple, délicieuse et pas trop sucrée, et comme pour ce crumble à la rhubarbe, on peut remplacer une partie des miettes par des galettes de St Michel écrasées…

Continue reading “Crumble aux pommes, classique et délicieux” »