Végétarien

Mexicain vegan : riz à l’avocat, tomates, poivrons et oignons

Pendant tout notre voyage en Bosnie, L. m’a bassiné avec un influenceur food qui revisitait la cuisine mexicaine en version vegan.

L. adooooore la cuisine mexicaine, au point que pour lui c’est la meilleure du monde, alors que pour moi sans hésiter France, Italie et Japon se placent avant le Mexique… mais je ne dis pas non du tout évidemment, surtout après avoir vu ces vidéos pendant deux semaines. J’ai donc craqué sur un riz garni plein de légumes crus et cuits, fondant grâce à la purée d’avocat mais quand même bien nourrissant. Une fois que tu as coupé les légumes c’est hyper facile et surtout c’est un délice !

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Purée de brocolis au parmesan et tomates rôties

Avec le déménagement de mon coloc, nous avons perdu un de nos meubles de bibliothèque. On se retrouvait donc avec beaucoup trop de livres et pas assez de place pour les ranger, donc on a fait un maxi tri. Un soir on s’est posé, et on a rentré tous les codes barres sur momox, pour gagner une somme ridicule face à la quantité de livres. On a rempli un carton qui rentrait dans les limites de mondial relay tout pile et on l’a transporté avec nos petits bras dans trois points relais différents… pour que tout soit refusé parce qu’ils le trouvaient tous trop grand pour chez eux. On a donc abandonné le carton, laissant les gens se servir parce qu’on avait pas le courage de se le re-trimbaler pendant 20 min sous le soleil. Bref, un échec total.

Et en plus, en rentrant, on avait quasi plus de temps sur notre pause de midi. J’ai donc bidouillé cette purée super rapidement et c’était délicieux ! Brocolis et parmesan, un mélange gagnant, et les tomates rôties sont un super bonus.

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Tarte tatin aux oignons et aux échalottes

Il n’y a rien de plus chiant qu’une panne d’internet. Ca paraît un peu ridicule dit (écrit ?) à haute voix, mais c’est vraiment pour moi la définition de la frustration : on démarre, on redémarre, on attend, on tressaute, on cherche le numéro de notre abonnement, on attend la hotline, on se fâche avec le conseiller… et pendant ce temps là, on ne peut pas travailler, regarder un film, vérifier un truc ou même envoyer des messages.

C’est dans cette situation que je suis depuis 30 min et je me ronge les ongles jusqu’au sang.

Je voulais te parler de cette tarte ultra facile et rapide à faire, avec des oignons fondants et pas du tout amers. De comment mon nouveau coloc a sorti « on dirait des mini kouign amanns » et que tout instagram était d’accord. De comment j’ai mangé les 3/4 en un repas parce que c’est bon mais mine de rien ça ne calle pas beaucoup.

Au lieu de cela, je vais te parler de lalongue discussion que j’ai eu avec mes parents et mon cousin à propos de comment on faisait « avant » internet. Ils m’ont raconté des histoires incroyables de voyages où tu pouvais chercher tes potes dans une ville pendant plusieurs jours avant de les retrouver, et de comment on prenait les billets de train, et de plein d’autres trucs comme ça. Je me suis sentie super millenial, mais paradoxalement, au milieu de tous les avantages d’internet, j’ai été avant tout saisie par l’idée que commander de la nourriture sans internet était probablement un calvaire. Il fallait aller là bas, récupérer un menu papier, appeler… et en conséquence, on était condamnés à commander encore et toujours aux mêmes restaurants, ceux qu’on connaissait déjà.

Du coup, quand internet redémarrera, je publierai cet article et je commanderai des sushis.

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Grilled cheese au pesto de sauge

De base, je ne suis pas une énorme fan de grilled cheese et croque-monsieur, mais par contre, l’idée de twister une recette un peu à l’italienne avec un pesto original (avec les derniers restes de la sauge morte de mon bord de fenêtre sans soleil) m’a bien plu, j’ai donc sorti mon appareil à croque du frigo dans lequel il est rangé et je me suis lancée !

Car oui, avec le déménagement de mon coloc, nous avons réorganisé l’appart et avons pris un frigo qui ne fuyait pas. Que faire de l’ancien ? Le convertir en bar et en rangements, bien sûr. J’hésite encore en quelle couleur le peindre mais en tous cas il remplit très bien ses fonctions, et j’aime bien avoir un projet de DIY un peu bizarre au milieu du salon…

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Chou frisé rôti à la cachuète

C’est une recette pas très sexy que je t’ai préparée pour mon retour, mais outrageusement facile et surprenamment bonne, malgré la tête que mes collègues ont fait quand ils ont vu mes tupperwares de chou plusieurs jours de suite. En vrai, en rôtissant le chou avec les bonnes épices et la bonne sauce, on a pas ce côté un peu amer, ça fonctionne très bien !

Je reviens donc de Bosnie, un choix de voyage plutôt osé et surprenant, qui s’est tout simplement décidé à la suite de la recherche google « pays acceptant les français et les américains sans couvre-feu ». Il nous est arrivé plein d’aventures : je suis restée coincée 24h à Vienne, où je devais juste transiter, L. est tombé malade, nous avons été arnaqués par un airbnb inexistant et nous sommes perdus dans les montagnes à sa recherche… Je n’ai pas fait de découverte culinaire incroyable (je connaissais déjà le burek et le cevapi) mais les paysages étaient magnifiques !

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Röstis de patate douce (un peu comme un avocado toast avec un oeuf mollet)

Cette recette tient un peu de l’avocado toast en beaucoup mieux. J’adore les röstis, mais j’ai souvent la flemme de râper les pommes de terre, ou ici, patates douces. J’aurais encore plus la flemme désormais vu que je me suis littéralement râpé le doigt, et en plus, c’était déjà la deuxième fois cette semaine ! Du coup je n’ai fait que la moitié de la patate douce, je me suis laissée couvrir de pansements par mes colocs (ça saigne beaucoup, au doigt, mine de rien) et L. en a profité pour me dire que je me blessais tout le temps en cuisinant et qu’il fallait que je fasse attention. Ceci dit, je ne dis pas ça pour te décourager, déjà parce que tu pourrais très bien avoir un robot avec une râpe, ensuite parce que tu pourrais bien avoir plus de talent que moi et éviter de te blesser pour rien.

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Tarte rustique à la ratatouille

Quand Z. passe sur Paris, elle prévient généralement quelques jours avant ; même si elle passe généralement en coup de vent, on a le temps de s’organiser pour l’acceuillir. Cette fois-ci, cependant, elle nous a prévenu quelques heures avant, elle avait 3h de changement entre deux gares, c’était maintenant ou jamais. J’habite juste à côté d’une de ces gares, pas de problème, elle pouvait passer manger. Mais par contre, pas le temps de faire les courses, il faudrait se contenter des restes.

C’est comme ça que Z. et P. ont liquidé en un repas cette tarte que je me préparais à savourer pendant deux jours. Cette pâte croustillante et si beurrée (qui n’est pas sans rappeler celle que j’avais faite pour ma tarte au panais), cette garniture super fondante pourtant achetée toute faite et mon petit thym du balcon, perdus à jamais… Je sais que je parle comme dans une pub mais vraiment, je remercie Beau à la louche pour la recette parce que c’était une tuerie ! Extrêmement facile et rapide à faire, mangeable à toute saison (car garniture en bocal), fonce dessus ! (suite…)

Poivrons confits, burrata, pignons et basilic

Je m’acharne depuis des années à faire pousser des herbes aromatiques sur mon bord de fenêtre, mais malheureusement mes ambitions (pourtant limitées de base) en terme de jardinage sont réduites à néant à chaque fois. Malgré tous mes espoirs, je n’ai pas hérité de la main verte de mes parents (il suffit que je confie une semaine des plantes à ma mère pour que je les retrouve métamorphosées. Il suffit qu’elle me les file une semaine pour la plante soit disant increvable meure). Le basilic et le thym de cette recette en ont fait les frais : je les ai utilisés dans deux plats et ils étaient déjà morts. Peut-être que j’aurais dû réfléchir au fait que mon appartement est orienté nord sur cour et que mon chat mange les uniques feuilles qui survivent. Enfin, cela ne retire rien à l’outrageuse facilité de cette recette : une fois les poivrons cuits, tu as fait les 9/10, et elle est délicieuse !

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Crumble de blettes au pesto et au chèvre

Dans une semaine, notre coloc va quitter notre « petite famille » (officiellement nous sommes en couple, pour des raisons évidentes de « c’est impossible pour des colocs de trouver à Paris sans mentir ») et s’installer avec ma collègue au nom de fleur (j’ai intérêt à être marraine de leur premier enfant, tiens). Là on a un peu la tête dans le guidon : faire les cartons, trouver un remplacant, écumer le bon coin pour récupérer les meubles qui vont nous manquer, appeler l’assurance… Mais surtout, ça fait un peu bizarre. On dit au revoir à plein de souvenirs et d’habitudes, aux séries qu’on regardait ensemble, à notre choré du premier confinement, aux soirées top chef, aux apéros du premier confinement (c’était quelque chose, cette période,quand même), aux déguisements de groupe dans les soirées…

Donc on se fait quelques derniers repas ensemble et on vide le frigo qui doit partir vers de nouveaux horizons. Un pot de pesto à moitié entamé, un reste de parmesan, des blettes, et je me lance dans une super idée de Cléa : un crumble où le beurre est remplacé par du pesto, et évidemment j’ai simplifié la recette pour un gain de temps et de vaisselle. Une tuerie.

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Kasha aux champignons, à la sauge, aux oignons et au parmesan

C’est un plat assez simple que je te propose aujourd’hui après une semaine d’absence (oui, j’exagère) parce que franchement, parfois, ça fait du bien. Il s’est passé plein de choses cette semaine, des trucs cools et des trucs moins cools, et puis l’ambiance anxiogène de fin du monde en ce moment tend à rendre les trucs cools même pas si cools que ça parce qu’on sent quand même qu’on est à bout et qu’on en peut plus, alors ce soir j’avais vraiment envie d’un plat simple et réconfortant. C’est pas la confort food de tout le monde, mais moi les champignons avec des oignons un peu caramélisés et du riz ou du kasha, ça me donne vraiment envie de me mettre sous un plaid près du feu ou devant la télé avec le chat, pour essayer d’arrêter de penser aux trucs pas-cools et cools-mais-quand-même-c’est-la-déprime et de juste apprécier un plat réconfortant qui sent bon l’entre-deux saisons.

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