poulet

Tahchine, Riz safrané iranien au poulet

J’ai trouvé une autre opportunité d’utiliser le safran et les baies d’épine-vinettes que mon papa m’a ramené d’Iran : ce riz safrané sous forme de gateau fourré au poulet ! Si tu ne trouves pas d’épine-vinettes, tu peux utiliser des cranberries, mais le safran est essentiel, il donne toute sa saveur à ce plat ! Pour le manger, tu le découpes en parts comme un gâteau, bien chaud ça fait son petit effet…

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Assiette d’inspiration persane : salade de riz, houmous, poulet au zaatar, salade de concombre

Ces vacances auront été compliquées, bien commencées, interrompues par un Delta, puis reprises sous la pluie bretonne et enfin le soleil. Même si je quitte cette période avec la satisfaction d’avoir passé de bonnes vacances (merci la traditionnelle Bretagne), la semaine de confinement dans ma chambre, à travailler, m’a un peu cassée. J’ai beaucoup dormi, pas beaucoup mangé, j’ai regardé des stupidités mais je n’ai pas fait grand chose de productif (à part le travail). Ca m’a reposé le corps mais pas l’esprit, j’ai l’impression de ne pas avoir réussi à déconnecter et de revenir avec plein d’angoisses et un emploi du temps de malade. Il n’y a plus qu’à manger pour lutter contre la morosité. Donc après l’assiette d’inspiration grecque, voilà la persane, avec du houmous crémeux, des salades fraîches et un poulet au zaatar (libanais) qui change tout !

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Wrap au poulet, avocat et feta

Après 8 mois très intenses au bureau, nous commençons peu à peu à respirer de nouveau. Le sprint final a failli nous mettre sur les rotules, et ces trois semaines de vacances vont vraiment être une bouffée d’air frais. Une semaine à Barcelone, une à côté de Bordeaux et une en Bretagne, comme chaque année. C’était un peu difficile pour moi de « dépenser » des semaines de congés payés autrement que pour un grand voyage à l’étranger (trois semaines sur la côté ouest des États-Unis ou au Japon auraient été tellement parfaites) mais j’avais aussi besoin de passer du temps avec mes copains et ma famille, et c’est sûr que ça a simplifié l’organisation.

Trois longues semaines, donc, mais ne t’inquiète pas, je t’ai préparé des articles pendant mon absence, en commençant par le wrap parfait pour un déeuner rapide ou un pique nique à emporter sur la plage ou en rando.

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Le retour des salades

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait un article de salade, mais j’avais pas mal de recettes en attente dans les tiroirs, et en salade, j’ai la même stratégie qu’en habillement : si tu th’abilles/manges comme s’il faisait un grand soleil, le soleil viendra à toi. Et même si tu n’es pas fana de ce (faux) adage, jette un coup d’oeil, il y en a pour tous les goûts, avec une petite préférence de mon côté pour la salade chinoise de concombre et d’avocat…

 

Salade de fraises, concombres et pastéque

Laver, équeuter et couper 1 barquette de fraises en 4. Eplucher et couper 1 concombre en demi-cercles. Couper 1/4 de pastèque en petits cubes. Laver et hacher quelques feuilles de menthe. Saler, poivrer et ajouter un peu de vinaigre balsamique.

Salade de maïs, poulet et mûres

Couper en morceaux 2 escalopes de poulet, les faire revenir dans une poêle avec un peu de matière grasse, sel et poivre. Ajouter de la salade lavée, 400 g de maïs en boîte, 1 barquette de mûres (ou de myrtilles), 1/2 oignon rougé épluché et émincé, quelques noix de pécan hachées et 100 g de feta émiettée. Assaisonner avec vinaigrette classique de moutarde, huile d’olive, vinaigre balsamique, sel et poivre.

Salade chinoise de concombre, avocat et oignon rouge

Laver, épucher et émincer 1 concombre. Enlever peau et noyau d’1 avocat et le couper en cubes. Ajouter 1/2 oignon rouge émincé finement. Faire la sauce avec 2 c à c de sauce soja, 2 c à c de vinaigre de riz, 1 c à c d’huile de sésame, 1 gousse d’ail épluchée et écrasée. Servir avec de la coriandre fraîche lavée et hachée et des graines de sésame.

 

Boulettes de poulet caramélisées à la courge et à la grenade

Les élections américaines nous ont rendus dingues. Au moment où j’écris cette article, nous ne savons toujours pas qui sera président, mais on sait déjà que ce sera la merde. Trump commence ses recours légaux alors que le décompte essaie de se poursuivre normalement, finissant (enfin on espére) son mandat aussi terriblement qu’il l’a entamé. J’imagine déjà que le fossé entre les deux Amériques se creusera encore plus après ça, et cela me met dans une rage folle.

Hier, nous avons donc fait une nuit électorale (et L. a même passé ses quelques heures de sommeil avec son ordi pour suivre l’avancée dès que possible). Nous avons mangé dans le stress, en discutant les particularités du système système américains avec mes colocs et L., et finalement on a pas vraiment fait attention à ce qu’on mangeait. Ce qui est dommage car c’était bon : des boulettes de boulet caramélisées, du riz à la noix de coco, de la courge et de la grenade. La mélasse de grenade dans la sauce et les graines sur le dessus unifient le plat, et c’est délicieux.

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Poulet thaï sauce cacahuète avec condiment de mangue

Avec ma coloc (qui sera ravie d’être « sur le blog »), nous avons commencé à regarder Emily in Paris. Ayant vécu aux États-Unis, j’ai déjà eu un petit aperçu de ce que les américains pensent être la France et les français (merci Pépé le putois). Mais là, c’était bien pire. Des clichés (beaucoup), des persos pas du tout crédibles qui parlent tous parfaitement anglais, et surtout aucune mention de tout ce qu’on déteste à Paris (les transports, les prix…)

Malgré cela, on a binge-watché la moitié des épisodes en une soirée, ce qui était excatement ce que je craignais, en mangeant distraitement, les yeux rivés sur l’écran. Alors qu’honnêtement on aurait mieux fait de consacrer notre attention à la bouffe, qui était ce curry de poulet avec une sauce aux cacahuètes, relevé par un condiment de mangue épicé. Parfait pour le mauvais temps actuel et les soirées devant de mauvaises séries…

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Roulés de courgettes à la bolognaise de poulet : comme des lasagnes mais rien à voir

L’automne arrive, et avec arrivent les mesures de restriction à Paris. À peine l’annonce publiée, l’angoisse était revenue (avec la déception de devoir de nouveau arrêter la salle de sport, endroit où notoirement les gens s’évitent le plus naturellement possible, au contraire du métro ou du travail, au hasard).

À chaque fois que les mauvais moment s’éloignent (et sans hésiter, le confinement était un mauvais moment), on oublie un peu ce qu’on ressentait. Je me souviens en grande partie des soirées animées avec les colocs, des parties de sims, du binge watching de télé-réalités que je n’aurais jamais imaginé regarder autrement, de notre chorégraphie de danse tous les soirs, des pauses cafés à jouer avec le chat dans le salon, des soirées films, de nos « apéros «  à la laverie (car la laverie étant autorisée, nous y allions avec des bières pour continuer à croire que nous pouvions sortir). Mais en vrai, c’était énormément d’angoisse, de poids sur le cœur, de jours qui s’écoulaient avec une envie de vomir inexplicable, de forte lassitude, d’ennui et de crises de pleurs.

Mais on ne peut rien y faire, donc on attend, le coeur sérré, de savoir si tout va repartir, en espérant que non, et en rentrant chez soi sagement à 22h quand tout ferme (avec des bières faut pas déconner).

Avec l’automne, on fait aussi doucement la transition entre produits d’été et d’hiver. J’ai cuisiné quelques dernières courgettes dans ce plat d’inspiration « lasagnes en plus sain, plus facile et plus rapide », où on roule des lamelles de courgettes avec de la sauce bolognaise à base de poulet, avant de recouvrir le tout d’une béchamel minute, de sauce tomate en boîte et d’un reste de fromage. Et bah franchement, c’est délicieux.

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Poulet chipotle, frites de patate douce, feta, mangue, avocat et sauce coriandre/jalapenos

Les photos que j’ai prises aux États-Unis ne sont certainement pas les meilleures : très peu de vaisselle – et provenant majoritairement d’un emmaüs local -, une pièce principale aveugle, aucun accessoire, une minuscule table… mais pourtant, si tu aimes les plats épicés – et c’est le cas de L. – ne passe pas à côté de celui-ci : un mélange de poulet épicé, de frites de patate douce, de mangue et d’avocat frais, avec une sauce au jalapenos délicieuse.

En cuisinant, j’ai pu remarquer (avec ce plat et les burritos que nous avons fait par la suite avec les même piment chipotle) que non seulement mon palais, mais aussi ma peau, ne supportaient pas la nourriture épicée. Les deux fois, après avoir coupé les piments, mes mains m’ont brulé pendant toute la soirée (vraiment j’exagère pas), j’ai passé mes deux soirées avec un bol d’eau froide pour tremper mes mains, que je changeais régulèrement, afin que l’inflamation se calme. Si tu es médecin et que tu as une explication à ce phénomène bizarre, n’hésite pas à m’en faire profiter. Sinon, tu peux toujours cuisiner ce plat en espérant ne pas être une faiblarde comme moi.

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Jambalaya

Avec en guest star une photo vraiment moche et un plat absolument pas végétarien : le jambalaya, un plat de Louisiane, qui ne contient pas moins de 3 types de viande et des crustacés (ou, comme mon ancien coloc suédois l’a dit « what animals didn’t you kill to make this? ») Une grosse casserole (à l’américaine, soit un gros plat mijoté), complète et vraiment délicieuse !  Je ne suis pas sûre que ma recette est authentique, et j’avais peur de ne pas réussir l’assaisonement, mais mes compagnons de confinement ont adoré.

Changer de confinement et de compagnons de confinement a été très difficile au début, mais retrouver la maison rend forcément les choses plus fluides, et on s’ennuie moins quand on a plein de trucs à faire. Le plus difficile maintenant, c’est d’affronter l’inconnu du déconfinement, du retour au boulot mais surtout, de l’ouverture des frontières. Ne plus pouvoir voyager normalement est quasiment impensable de nos jours, et cela rend la situation extrèmement stressante.

On a plus qu’à prendre notre mal en patience.

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Poulet rôti et fenouil à l’orange de Nigella

Faire des résolutions pour la nouvelle année est toujours compliqué. Il y a toujours deux discours opposés mais un peu moralisateurs qui s’affrontent : celui qui prône les résolutions, l’amélioration de soi, le progrés, et celui qui prône la fin desdites résolutions et un chemin vers l’acceptation. Perso je ne me prononce pas, mais j’aime bien me mettre des petits défis sans trop de pression. Du coup, je m’en suis fait par niveau de difficultés, comme pour les boss de jeux vidéos :

0 : porter plus souvent mes doc martens ressorties du placard

1 : réduire grandement nos déchets et notamment le plastique qu’on consomme dans l’appart (plutôt izi. Plus d’éponges, plus de coton tiges, de cotons démaquillants, de sopalin…)

2 : faire tous nos produits de ménage maison (petit blocage sur la lessive maison ici parce qu’on aime pas trop le pré-détachage parce que nous sommes des flemmasses)

3 : arrêter de payer le métro et me déplacer quasi excluivement à vélo (mais quand tu vas régulièrement à l’aéroport c’est un peu avantageux de prendre un abonnement de métro et après tu te fais avoir)

4 : ne plus acheter de fringues neuves

5 : enfin faire un stollen pour Noël (après 4 ans d’essais sans jamais trouver l’occasion)

6 : finir ma partie de Zelda commencée au collège avec Petit Frère n°3

7 : maintenir l’index du blog à jour

Je te tiendrai au courant de comment ça marche. En attendant, j’ai testé une nouvelle recette de Nigella Lawson afin d’affirmer mon nouvel amour pour le fenouil… Une recette assez simple, avec un petit temps de repos pour la marinade, et qui fait quand même son petit effet…

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