biscuits

Sablés très chocolatés

Je me suis rendue compte que ça faisait longtemps que je n’avais pas publié de sucré ici, et en fait, que je n’en avais pas cuisiné.

Le week-ends, si je reste sur Paris (et c’est souvent pas le cas), je me retrouve avec une to-do monstrueuse, qui se résume en général à deux styles de tâches : des trucs chiants nécessaires (courses, déposer ceci à réparer, acheter cela pour ceci, récupérer un colis…) et de la sociabilité (voir les potos au maximum). Les trucs détente solo, du style aller au ciné seule, dessiner, écouter de la musique, ou… faire de la pâtisserie, passent à la trappe.

Alors ce week-end, j’ai décidé de mettre faire des biscuits dans ma to-do. Ca tombait bien parce que j’avais un pique-nique, donc j’ai pu les y rapporter. J’avais la flemme de faire les courses (c’était pas sur la to-do…) donc j’ai simplifié (une seule farine au lieu de deux, pas de grué de cacao…) la recette de Clothilde trouvée par ici et c’était super ! Une recette très chocolaté en effet, assez peu sucrée, qui plaira sûrement plus aux adultes qu’aux enfants mais qui était parfaite pour nous…

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Bredele 2021 (même si c’est publié en 2022) : amaretti et lunes à la noisettes et au chocolat

Je me fustigeais de ne publier les recettes de bredele 2021 que maintenant, et en regardant mes anciens articles, j’ai réalisé que j’avais carrément sauté l’année 2020… Alors bon, mieux vaut tard que jamais !

Cette année je me suis contentée de deux sortes avec une cuisson plutôt simple et rapide parce que je n’avais pas beaucoup de temps, mais le résultat était délicieux ! J’adore surtout ces petites lunes à la noisette, qui vont dans mon top des bredeles (en plus j’adore le moment où on les trempe dans le chocolat fondu).

Si tu cherches d’autres recettes, tu peux aller avec ici :

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Brutti ma buoni, biscuits italiens aux noisettes (4 ingrédients seulement)

Après plusieurs mois de papiers pour la maison et de travaux, la maison est enfin louée, et j’ai récupéré mes week-ends. Enfin, j’ai pu refaire un peu de pâtisserie (mais j’avais quand même du boulot, donc rapide) !

Du coup, cette année j’avais pas pu faire de bredele à Noël, mais je voulais quand même faire des biscuits pour ma collègue, pour lui souhaiter de bonnes fêtes, comme chaque année. Et comme elle est Italienne, j’ai regardé dans ma réserve de marques pages de recettes (Bouffe>Sucré>Biscuits>Pas chocolat) (oui c’est comme ça que la recette était classée) et j’ai trouvé ça. Des biscuits meringués à la noisette, hyper faciles à faire et délicieux ! 4 ingrédients, tu monte en neige, tu mélange au four et voilà.

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Pâtisserie confinée : shortbread millionaire et comment tempérer du chocolat izi

Dans la série on fait avec le confinement, j’ai décidé de profiter de ce temps pour pâtisser et essayer d’apprendre des techniques, alors même que je suis aux États-Unis avec zéro matériel pour faire des choses un peu compliquées.

J’ai commencé par le shortbread millionaire et vraiment, cette recette est une tuerie. Vraiment. J’avais déjà fait des essais dans le passé mais je n’avais jamais été satisfaite donc j’ai décidé de me perfectionner pendant le confinement, et tant que j’y étais, d’apprendre à tempérer le chocolat, ce qui nécessite normalement un thermomètre et est assez compliqué. Comme le système D règne ici, je me suis débrouillée et ça a marché.

L. et ses colocs/mes anciens colocs /mes actuels colocs de confinement (nous sommes en confinement à quatre) étaient un peu circonspects lorsque je leur ai présenté le bébé dans la cuisine en bazar complet (les cuisines New-Yorkaises étant du même acabit que les cuisines parisiennes, c’est à dire petites).

« Why do you call them shortbread millionaire? » « Heeeeeu well there is a shortbread under it [ils se marraient déjà à ce stade de ma phrase] and then… it’s heavy… it’s RICH! IT’S A MILLIONAIRE » Ils étaient pas convaincus par mon explication (dès qu’ils sortaient un carré, ils demandaient à la ronde : « Why are they called shortbread millionaire already? ») mais ils ont adoré, impossible d’être déçu de cette recette (sauf si tu n’aimes pas le caramel ou le chocolat, là je peux rien pour toi).

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Bredeles 2019

Cette année, pour le Père Noël secret du boulot, je suis tombée sur quelqu’un qui travaillait en externe à l’étranger, et que je n’avais jamais rencontré. Qu’offrir à un inconnu à moins de 5€ ? Facile : des bredeles maison.

Pour ma fournée 2019, j’ai donc fait trois sortes : des sablés avec un glacage au citron, des biscuits danois à la cardamome et des lunes au pavot. Ils sont tous délicieux mais les biscuits à la cardamome ont ma préférence (et ceux de ma collègue). Ils se conservent quelques semaines dans une boîte en métal, ce qui m’a permis d’en avoir pour ma boss, ma collègue et L., en France pour le meilleur et pour le p… pour les fêtes.

Et je profite de cet article pour te souhaiter de très bonnes fêtes, de t’éclater le bide, de profiter de ce jour/ces deux jours/cette semaine/ce mois ! Je reviens très vite avec le best-of de l’année 2019, alley bisous.

Si tu veux d’autres idées de bredeles, voilà les recettes déjà publiées sur ce blog :

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Pims maison

Après la visite de L., je suis restée avec plein de choses dans le frigo que j’ai moyennement l’habitude de manger. Je t’ai déjà parlé du Nutella, mais dans la folie de la découverte du pain français, il avait également acheté de la confiture. Me voilà donc avec un pot de confiture entamé, et aucune envie de le gâcher. Je ne suis pas une grande fan du roulé à la confiture, et je n’avais pas de levure pour une brioche. Que me restait-il ? Les pims.

En effet, je ne sais pas si tu connais la Petite Supérette, un site qui reprend les recettes industrielles et les faits en version « maison », mais j’aime beaucoup le principe et j’ai déjà testé plusieurs de leurs recettes, dont les dinosaurus dont je te reparlerai peut-être un jour. Cette fois-ci, j’ai donc tenté les pims : le processus est un peu long, mais ça a exactement le même goût que les vrais !

Si tu veux éviter le gâchis de génoise en découpant les ronds dedans, tu peux faire une sorte de gâteau pims géant (en laissant la génois entière donc), ou bien tu peux faire comme moi : récupérer tous les coins et bords de génoise, les mettre dans une assiette, recouvrir du reste de confiture puis du reste de chocolat et les manger à la petite cuillière avec une amie revenant d’Argentine.

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Sablés d’Yves Camdeborde

À chaque fois que j’arrive dans un nouveau groupe (rentrée des classes, nouveau stage, nouveau boulot, nouvelle maison…) ou que je quitte un groupe (changement de boulot, déménagement…), je fonctionne de la même manière : je fais des biscuits. Plus qu’une stratégie d’adaptation, c’est plutôt une manière de me présenter, et de remercier les gens avec lesquels j’étudie/travaille/vis. À tel point que c’est devenu un rituel de passage pour moi, et je mets toujours de côté des petits paquets et emballages pouvant servir à emballer joliment des biscuits.

Alors lorsque j’ai fini mon premier stage à New York, j’ai fait comme d’habitude, sauf que cette fois-ci, les choses se corsaient : je devais représenter les traditions culinaires françaises (fun fact : au niveau de l’habillement, on m’a régulièrement dit que j’étais « so French », et du coup maintenant je réfléchis beaucoup trop quand je m’habille, sans savoir si c’est typiquement français ou pas). J’ai donc choisi une recette de sablés au beurre 200% français : très friables, avec un bon goût de beurre salé et les bords légèrement caramélisés, c’est une délicieuse recette de biscuits, et pour le coup parfaite pour les cadeaux gourmands. Tout le monde a adoré, et comme j’ai fini par avoir un deuxième stage dans les bureaux voisins, j’en entend souvent reparler…

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Patiences : les petits gâteaux ultra rapides, économiques, faciles et efficaces

Cette recette a convaincu tous mes collégues pour son goût, et moi pour sa rapidité et le fait qu’on a besoin de trés peu d’ingrédients, parfait donc pour le goûter de dernière minute. Les patiences sont en effet des petits biscuits super simples, qu’on peut aromatiser au citron ou avec quelques gouttes d’extrait de vanille ou d’amande amère (je plussoie surtout l’amande).

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Alfajores de maicena

L., ma testeuse adorée, m’a abandonnée pour l’Argentine. Je pense souvent à elle quand je cuisine, je lui envoie des photos, elle commente mes recettes sur insta… la cuisine nous relie un peu au travers des continents. Et quand elle est revenue en France pour la remise de diplôme, elle m’a ramené une belle boîte de dulce de leche, cette merveille d’Amérique latine. Ne t’inquiète pas, le dulce de leche se trouve aussi dans certaines épiceries ou supermarchés (en général sous le nom de confiture de lait, of course), et tu peux le faire facilement toi même, alors ne t’en va pas !

Avec cette merveille des dieux, pour rester sur le thème de l’Amérique Latine, je me suis lancée sur les alfajores de maicena lorsque mes collègues sont venues goûter mon mac’n’cheese. Cela donne des genre de cookies sandwichs ultra moelleux… délicieux !

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Biscuits à la noix de coco et au chocolat en forme de caniche (recette de Felder et Lesecq)

J’ai enfin fini mon vide placard avec la noix de coco râpée. La première et la dernière fois que j’en achète ; pas que je n’aime pas, mais je ne pense jamais à l’utiliser. Il m’a donc fallu 6 mois pour me décider à faire des biscuits à la noix de coco, et pas n’importe lesquels, ceux de Felder et Lesecq. Les proportions sont ultra facile à retenir et la quantité de noix de coco est optimale : le goût n’est pas trop fort, juste ce qu’il faut ! Je les ai trempés dans du chocolat fondu et je les ai amenés au boulot : malgré leur forme… anarchique, ils ont eu beaucoup de succès.

Ces biscuits m’ont également servi à fêter autre chose dont je t’ai déjà un peu parlé : mon diplôme de Sciences Po ! Bah oui, après moult années à hanter les couloirs de Pipo (son petit nom dans le milieu), j’ai fini par être balancée dans le monde du travail, avec tous les désagréments que cela engendre. Mais bon, c’était une bien belle cérémonie, avec tous mes amis, dont L. rentrée spécialement de Buenos Aires, plein de champagne et de petits fours, et une fin rocambolesque -comme toujours- lors du gala en Belgique. Ah, la jeunesse.

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